📘 Commentaire biblique de l’abbé Léon Hamain
Première lecture : Genèse 28, 10-22
DU LIVRE DE LA GENESE
Texte
10 Jacob quitta Bersabée et partit pour Harân.
11 Il arriva d’aventure en un certain lieu et il y passa la nuit, car le soleil s’était couché. Il prit une des pierres du lieu, la mit sous sa tête et dormit en ce lieu.
12 Il eut un songe : Voilà qu’une échelle était dressée sur la terre et que son sommet atteignait le ciel, et des anges de Dieu y montaient et descendaient !
13 Voilà que Yahvé se tenait devant lui et dit : Je suis Yahvé, le Dieu d’Abraham ton ancêtre et le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je la donne à toi et à ta descendance.
14 Ta descendance deviendra nombreuse comme la poussière du sol, tu déborderas à l’occident et à l’orient, au septentrion et au midi, et tous les clans de la terre se béniront par toi et par ta descendance.
15 Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras et te ramènerai en ce pays, car je ne t’abandonnerai pas que je n’aie accompli ce que je t’ai promis.
16 Jacob s’éveilla de son sommeil et dit : En vérité, Yahvé est en ce lieu et je ne le savais pas !
17 Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable ! Ce n’est rien de moins qu’une maison de Dieu et la porte du ciel !
18 Levé de bon matin, il prit la pierre qui lui avait servi de chevet, il la dressa comme une stèle et répandit de l’huile sur son sommet.
19 A ce lieu, il donna le nom de Béthel, mais auparavant la ville s’appelait Luz.
20 Jacob fit ce vœu : Si Dieu est avec moi et me garde en la route où je vais, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir,
21 si je reviens sain et sauf chez mon père, alors Yahvé sera mon Dieu
22 et cette pierre que j’ai dressée comme une stèle sera une maison de Dieu, et de tout ce que tu me donneras je te payerai fidèlement la dîme.
Commentaire
1. Situation
Le Livre de la Genèse est le premier livre de la Bible, et le premier des 5 livres attribués à la tradition de Moïse, et dont les différents éléments qui le composent se sont additionnés pendant plusieurs siècles jusqu’au temps de la rédaction finale, aux environs du 6ème siècle, et très probablement après le retour de l’exil Babylonien.
Ce livre nous présente d’abord une histoire des origines des nations, avec la création du monde (1, 1 - 2, 3), ainsi que de l’homme et de la femme, leur descendance et l’expansion de la civilisation (2,4 - 4, 24), la vie des générations d’avant le Déluge, le Déluge (4, 25 - 6, 8), et la repopulation jusqu’au moment de la dispersion (6, 9 - 9, 29), suite à l’orgueil manifesté par les hommes de la grande ville de Babel, avec sa tour (10, 1 - 11, 9).
Nous entrons ensuite - après un court interlude nous présentant la généalogie de Sem à Terah, le père d’Abraham (11, 10 -26) - dans une seconde grande partie, l’histoire des ancètres d’sraël (11, 27 - 50, 26), qui comprend le cycle d’Abraham et de Sarah (11, 27 - 25, 18), le cycle d’Isaac et Jacob (25, 19 - 36, 43), et, finalement, l’histoire de Joseph (37, 10 - 50, 26).
Toujours dans la seconde grande partie du Livre de la Genèse, nous sommes entrés dans le deuxième cycle de l’histoire des ancêtres d’Israël, celui qui nous raconte les péripéties de l’histoire d’Isaac et de son fils cadet Jacob (25, 19 - 36, 43), cycle que nous allons traverser, en sautant beaucoup de pages, en seulement trois lectures de notre liturgie.
Nous aurions pu y assister à la naissance des deux fils d’Isaac, Esaü et Jacob. Le nom de “Jacob” voulant dire “Que Dieu protège”, ou “Celui qui supplante”, cette dernière interprétation nous indique bien que ce second-né des deux jumeaux a pris la place du premier-né, d’abord en lui faisant renoncer par serment à son droit d’aînesse pour un plat de lentilles quand il s’était senti affamé, puis en se substituant à lui frauduleusement pour lui voler la bénédiction qu’Isaac réservait à son fils aîné.
Cette bénédiction n’était rien d’autre que la transmission de la “vitalité” paternelle et ne pouvait donc être reprise. Si bien que Jacob le menteur est devenu le porteur de la promesse et de la bénédiction. Esaü, pour se venger, va chercher à faire disparaître son frère, mais Rebecca, qui chérit Jacob, s’arrange pour que ce dernier s’en aille rapidement trouver une épouse dans la parenté de ses ascendants (ce que, selon une autre tradition, lui demande également son Père Isaac, qui, de son côté, l’envoie en mission dans ce même but, avec sa bénédiction).
L’absence de Jacob durera 20 ans, car le trompeur sera lui-même trompé par son futur beau-père, si bien que Rebecca ne reverra plus son fils Jacob.
Les dés sont jetés. Selon Malachie, 1, 3, Dieu a fait son choix: “J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü”. II apparaît clairement, à travers cette histoire, que c’est le clan de Jacob-Israël et non celui de Esaü-Edom, qui sera désormais porteur de la promesse de Dieu.
Avec notre page, nous rejoignons Jacob sur le trajet de son voyage au pays de ses ancêtres dans le but d’en ramener son épouse.
2. Message
A l’heure du coucher, Jacob s’arrête pour passer la nuit dans le désert. Et voilà qu’il se met à rêver d’un escalier (ou d’un plan incliné) qui relie ciel et terre et sur lequel montent et descendent les anges-messagers de Dieu. Dieu rencontre ainsi depuis le ciel les hommes qu sont sur la terre.
Ensuite, le rêve devient vision et théophanie, au cours de laquelle le Seigneur se manifeste debout, présent auprès de Jacob, et lui renouvelle la promesse faite à Abraham, promesse de la terre de Canaan, de la multitude d’une grande descendance, et d’être une bénédiction pour toutes les nations de la terre.
Puis, toujours au cours de la même vision, la promesse se personnalise: Dieu sera avec Jacob tout au long de son voyage et le ramènera sain et sauf sur cette terre qu’il quitte provisoirement.
Quand il se reveille de son rêve, Jacob prend conscience de cette présence de Dieu, et lui dédie ce lieu comme lieu Saint. Puis il s’engage dans sa propre réponse à l’Alliance renouvelée que Dieu lui propose, sous la forme d’un voeu, toutefois conditionnel, car il veut vérifier d’abord ce que Dieu va accomplir pour lui dans la ligne de cette promesse qu’il lui a reconfirmée.
3. Decouvertes
Cette belle histoire du songe de Jacob est “étiologique”, c’est-à-dire, liée dans la mémoire d’Israël au lieu de culte de Bethel, dont elle fournit la raison et l’explication du culte et du pélerinage postérieurs qui y ont été ensuite célébrés.
A l’époque des prophètes du 8ème siècle, que l’on a longtemps pensé être l’époque proche du moment de la rédaction de ce récit, les piliers sacrés, ainsi que les stèles ou les pierres dressées comme témoignage rendu à Dieu, étaient interdits en Israël (Osée, 10, 1 - 2; Michée, 5, 12; Deutéronome, 7, 5).
Bethel, “Maison de Dieu”, c’est ainsi que Jacob nomme ce lieu. Mais, comme il était déjà question d’un “Bethel”, comme étant un lieu de pélerinage que fréquentait Abraham (Genèse, 12, 8), on a pensé qu’à l’occasion du rêve de Jacob que rapporte notre page, il y a eu appropriation, par le culte rendu à Dieu par Israël, d’un sanctuaire préalablement existant. Ce lieu demeurera l’un des grands lieux de culte d’Israël (Juges, 20, 25; 21, 2; 1 Samuel, 10, 3; 1 Rois, 12, 29, etc.).
Si Dieu descend l’escalier puis vient se mettre à côté de Jacob, c’est que, selon notre page lue comme un tout, le “ciel”, d’où il descend, est le lieu habituel de son séjour. Cependant, se rendre compte que Dieu est également à ses côtés dans une telle proximité, signifie aussi pour Jacob que Dieu réside également en cet endroit. Ce texte paraît ainsi porteur d’un certain nombre de contradictions, que l’on explique par un mélange, en lui, de plusieurs traditions de dates et origines différentes.
A son retour de voyage, Jacob vivra une autre rencontre de Dieu, cette fois sous la forme d’un combat avec Dieu (Genèse, 32, 23 - 32).
4. Prolongement
Toutes ces rencontres et promesses de Dieu tout au long de l’ Ancien Testament ont trouvé leur achèvement en Jésus, dont l’événement demeure unique, ultime et irremplaçable.
Comme l’écrit Paul aux Galates, à la plénitude des temps, Dieu nous a envoyé son Fils pour faire de nous des fils adoptifs et des frères et soeurs les uns des autres (Galates, 4, 4 - 7). C’est à ce signe de l’envoi de Jésus le Fils, que nous avons connu l’amour (Romains, 5, 5 - 10 et 1 Jean, 4, 10 - 16).
Cet événement ultime et définitif nous est constamment “réoffert”, comme présence de Jésus avec nous dans son Esprit : il n’y a rien à y ajouter, rien à chercber ailleurs : la plénitude du don de Dieu nous est accordée, nous sommes vraiment ses enfants et nous n’avons besoin d’aucune expérience extraordinaire pour nous le rappeler.
C’est l’ordinaire de notre “vie-avec-Jésus”, et donc “avec-Dieu”, qui est l’extraordinaire permanent insurpassable. Chacun de nos instants est ainsi à situer dans l’accomplissement définitif réalisé, une fois pour toutes, en Jésus Christ, et communiqué dans le don de son Esprit.
Prière
*Seigneur Jésus, toi qui es avec nous tous les jours jusqu’à la fin ultime des temps, comme tu nous l’as promis, tu nous accompagnes, tous et chacun, dans le parcours de notre histoire, pour en faire le “lieu” de ton témoignage et de la communication de ta Parole aux hommes et aux femmes de notre temps, et tu fais de notre être, rendu conforme à ton image par notre baptême dans ton Esprit Saint, ta demeure ainsi que la demeure du Père : fais que je remplisse les conditions d’une telle vocation et d’une telle mission, en t’aimant en premier et plus que tout, et en gardant toujours ta Parole vivante au plus profond de mon coeur, pour la mettre sans cesse en pratique. AMEN.
07.07.2003.*
Évangile : Matthieu 9, 18-26
DE L’EVANGILE DE MATTHIEU
Texte
18 Tandis qu’il leur parlait, voici qu’un chef s’approche, et il se prosternait devant lui en disant : ” Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer ta main et elle vivra. “
19 Et, se levant, Jésus le suivait ainsi que ses disciples.
20 Or voici qu’une femme, hémorroïsse depuis douze années, s’approcha par derrière et toucha la frange de son manteau.
21 Car elle se disait en elle-même : ” Si seulement je touche son manteau, je serai sauvée. “
22 Jésus se retournant la vit et lui dit : ” Aie confiance, ma fille, ta foi t’a sauvée. ” Et de ce moment la femme fut sauvée.
23 Arrivé à la maison du chef et voyant les joueurs de flûte et la foule en tumulte, Jésus dit :
24 ” Retirez-vous ; car elle n’est pas morte, la fillette, mais elle dort. ” Et ils se moquaient de lui.
25 Mais, quand on eut mis la foule dehors, il entra, prit la main de la fillette et celle-ci se dressa.
26 Le bruit s’en répandit dans toute cette contrée.
Commentaire
1. Situation
Cet Evangile, qui porte le nom de Matthieu, trouve peut-être sa première source dans une collection de paroles de Jésus, écrites en Araméen et attribuées à l’apôtre Matthieu, par un Père de l’Eglise, Papias d’Alexandrie, vers 125.
Cet Evangile, qui reprend beaucoup de passages de l’Evangile de Marc (qui avait été écrit vers 65), mais en y ajoutant des éléments qu’il partage en grande partie avec Luc, a été très probablement rédigé entre les années 85 et 90.
A parcourir tout ce Livre, on peut se demander s’il a été composé pour des chrétiens d’origine Juive (Judéochrétiens), ou pour des chrétiens d’origine païenne, ou encore pour les deux. La position communément admise de nos jours est qu’il a été écrit pour une communauté Judéochrétienne qui s’est trouvée exclue du Judaïsme, suite à une décision par des rabbins Juifs non chrétiens de ne plus tolérer la double appartenance, à la fois Juive et chrétienne, de ces Judéochrétiens, qui avait été possible jusqu’à cette date. Rupture qui explique la dureté des propos mis dans la bouche de Jésus contre les Scribes et Pharisiens de son temps (Matth. chapitre 23).
Néanmoins, même s’il a été d’abord écrit pour confirmer une communauté Judéochrétienne dans sa découverte de la Bonne Nouvelle de Jésus, cet Evangile est ouvert également à la mission universelle auprès des païens, et il se termine par un envoi en mission par le Christ ressuscité, avec ces paroles : “allez, de toutes les nations, faites des disciples” (28, 18).
On peut diviser cet Evangile en 11 parties, qui se répondent en sens inverse (la 1ère correspondant à la dernière, la 2ème, à l’avant-dernière, etc…), concentrées autour de la 6ème partie, le “Discours en paraboles”, qui sert en quelque sorte de “pivot”. Nous obtenons ainsi le découpage suivant :
- Naissance de Jésus et commencement de sa mission (1 - 4)
- Bénédictions et Discours sur la montagne (5 - 7)
- Manifestations de l’autorité de Jésus et de ses appels (8 - 9)
- Discours sur la mission (10)
- Jésus rejeté par “cette génération” (11 - 12 )
- Discours en paraboles (13)
- Jésus reconnu par ses disciples (14 - 17)
- Discours sur la manière de vivre en communauté de croyants (18)
- De nouveau, Jésus manifeste son autorité et ses appels (19 - 22)
- Proclamation de situations malheureuses et Discours sur la venue définitive du Royaume (23 - 24)
- Passion, mort et résurrection (26 - 28)
Cette présentation fait ressortir que cet Evangile est bien rythmé par 5 grands discours de Jésus, dans lesquels l’auteur a concentré la majeure partie de son enseignement. Les 5 discours ont souvent fait penser aux 5 livres de Moïse de l’Ancien Testament. On dit volontiers que, pour Matthieu, Jésus est le “Nouveau Moïse”.
Avec notre page se poursuit une 3ème partie de cet Evangile. Après le défi qu’il a lancé en paroles tout au long de son premier discours, nous découvrons le défi semblable que Jésus lance maintenant par ses actions de miséricorde, accomplies surtout en faveur de personnes défavorisées, ou marginalisées par la société. Ces gestes, souvent spectaculaires, se trouvent regroupés en 3 triades de 3 miracles chacune, qui se déploient tout au long de cette partie de l’Evangile (en 8, 1 - 17; 8, 23 - 9, 8 et 9, 18 - 34), entourant quelques événements différents comme l’appel du disciple Matthieu (9, 4 -13) ou des prises de position de Jésus, comme celle sur les conditions nécessaires pour devenir ses disciples (8, 18 - 22) ou sur le jeûne (9, 14 - 17).
Dans notre page, Jésus effectue le premier miracle de la troisième série indiquée ci-dessus.
2. Message
Jésus guérit une femme prise d’hémorragie, qui le touche subrepticement, alors qu’il se rend chez un chef de synagogue, pour faire se relever sa fille qui vient de mourir. Une guérison miraculeuse se trouve ainsi incluse dans le déroulement d’un autre miracle.
Dans le premier cas, c’est quelqu’un qui met sa main sur le vêtement de Jésus, dans le second, c’est Jésus qui prend la fillette par la main pour la ressusciter.
Ces deux rencontres sont marquées par une grande foi en Jésus, manifestée dans la demande, pleine de confiance et de certitude, du chef de synagogue, ainsi que dans la pensée de la femme qui perd son sang, et au dialogue intérieur de laquelle Jésus répond à haute voix.
3. Decouvertes
Ce double miracle, qui, d’une certaine façon, n’en fait qu’un, est le 1er de la 3ème série de 3 miracles accomplis par Jésus, au cours de cette période de son ministère qui sépare ses deux premiers discours.
Cette résurrection de la fille du chef de synagogue permettra à Jésus de déclarer aux envoyés de Jean Baptiste, en 11, 5 : “les morts ressuscitent”.
Le chef de synagogue et la femme au flux de sang n’hésitent pas à croire que la puissance et la grâce de Dieu se manifestent personnellement en Jésus. Ils sont sûrs et certains que Jésus peut, et va, répondre à leur demande.
Interrompu dans sa conversation avec des disciples de Jean Baptiste, Jésus se met immédiatement en route à la sollicitation du chef de synagogue : manifester la miséricorde de Dieu est toujours pour lui une priorité.
A noter que le récit de notre page est beaucoup plus développé et détaillé dans la version de Marc (Marc, 5, 21 - 43).
4. Prolongement
Jésus, seule voie définitive pour recevoir, et atteindre, le salut que Dieu nous offre gratuitement, comme participation à sa propre vie. C’est ainsi qu’il s’est défini lui-même. C’est ainsi que les premers disciples l’ont perçu et nous l’ont transmis :
36 Mais j’ai plus grand que le témoignage de Jean : les œuvres que le Père m’a donné à mener à bonne fin, ces œuvres mêmes que je fais me rendent témoignage que le Père m’envoie.
37 Et le Père qui m’a envoyé, lui, me rend témoignage. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez jamais vu sa face,
38 et sa parole, vous ne l’avez pas à demeure en vous, puisque vous ne croyez pas celui qu’il a envoyé.
39 Vous scrutez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui me rendent témoignage,
40 et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
6 Jésus lui dit : ” Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi.
6 Mais Pierre dit : ” De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazôréen, marche ! ”
7 Et le saisissant par la main droite, il le releva. A l’instant ses pieds et ses chevilles s’affermirent ;
10 sachez-le bien, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus Christ le Nazôréen, celui que vous, vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par son nom et par nul autre que cet homme se présente guéri devant vous.
11 C’est lui la pierre que vous, les bâtisseurs, avez dédaignée, et qui est devenue la pierre d’angle.
12 Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. ”
9 Aussi Dieu l’a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au-dessus de tout nom,
10 pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers,
11 et que toute langue proclame, de Jésus Christ, qu’il est SEIGNEUR, à la gloire de Dieu le Père.
Prière
*Seigneur Jésus, tu as les paroles de la vie éternelle, et tu t’es révélé, tout au long de ton ministère, comme le seul chemin définitif qui nous soit offert pour aller à Dieu notre Père, et recevoir de lui son salut en ton Royaume : rends-moi capable, par ton Esprit, de vraiment te recevoir comme le Seigneur de ma vie, et de te manifester ma confiance totale en la puissance de Dieu qui, par toi, me rejoint, et me donne la vie en abondance. AMEN.
08.07.2002.*