📘 Commentaire biblique de l’abbé Léon Hamain
Première lecture : Osée 10, 1-12
DU LIVRE D’OSEE
Texte
1 Israël était une vigne féconde, Qui rendait beaucoup de fruits. Plus ses fruits étaient abondants, Plus il a multiplié les autels; Plus son pays était prospère, Plus il a embelli les statues.
2 Leur coeur est partagé: ils vont en porter la peine. L’Éternel renversera leurs autels, détruira leurs statues.
3 Et bientôt ils diront: Nous n’avons point de roi, Car nous n’avons pas craint l’Éternel; Et le roi, que pourrait-il faire pour nous?
4 Ils prononcent des paroles vaines, des serments faux, Lorsqu’ils concluent une alliance: Aussi le châtiment germera, comme une plante vénéneuse Dans les sillons des champs.
5 Les habitants de Samarie seront consternés au sujet des veaux de Beth Aven; Le peuple mènera deuil sur l’idole, Et ses prêtres trembleront pour elle, Pour sa gloire, qui va disparaître du milieu d’eux.
6 Elle sera transportée en Assyrie, Pour servir de présent au roi Jareb. La confusion saisira Éphraïm, Et Israël aura honte de ses desseins.
7 C’est en fait de Samarie, de son roi, Comme de l’écume à la surface des eaux.
8 Les hauts lieux de Beth Aven, où Israël a péché, seront détruits; L’épine et la ronce croîtront sur leurs autels. Ils diront aux montagnes: Couvrez-nous! Et aux collines: Tombez sur nous!
9 Depuis les jours de Guibea tu as péché, Israël! Là ils restèrent debout, La guerre contre les méchants ne les atteignit pas à Guibea.
10 Je les châtierai à mon gré, Et des peuples s’assembleront contre eux, Quand on les enchaînera pour leur double iniquité.
11 Éphraïm est une génisse dressée, et qui aime à fouler le grain, Mais je m’approcherai de son beau cou; J’attellerai Éphraïm, Juda labourera, Jacob hersera.
12 Semez selon la justice, moissonnez selon la miséricorde, Défrichez-vous un champ nouveau! Il est temps de chercher l’Éternel, Jusqu’à ce qu’il vienne, et répande pour vous la justice.
Commentaire
1. Situation
On ne connaît pratiquement rien de la vie d’Osée, sauf par des détails que l’on découvre dans son Livre. C’est ainsi que nous apprenons qu’il a exercé son ministère dans les dernières années de l’existence du royaume du Nord (Israël), avant l’invasion et la déportation Assyriennes, soit entre 750 et 732. Osée est contemporain d’Amos en Israël, et d’Isaïe et Michée en Juda.
Osée a dévoilé les infidélités d’Israël et annoncé les châtiments divins. De plus, il a maintenu que ce ne sont pas les Baals, ou dieux de la fertilité, qui régulent les semailles et récoltes en Israël, mais bien Yahvé, qu’il présente comme l’époux qui aime son peuple Israël.
En effet, aux chapitres 1 et 3 de ce Livre, l’on voit le prophète recevoir du Seigneur l’ordre d’épouser une prostituée qui, en plus, va devenir adultère en le trompant, mais qu’Osée parviendra finalement à ramener à lui. Le chapitre 2 nous en donne le sens théologique : Israël est l’épouse du Seigneur, qui se prostitue, commet l’adultère avec les divinités païennes, mais que Yahvé-Dieu finit par ramener à lui, et par lui rendre sa place après un temps d’épreuves.
On pense aujourd’hui que les oracles du livre d’Osée remontent à l’époque du prophète, même si l’on trouve, dans la version actuelle de ce Livre en nos Bibles, d’assez nombreux ajouts et corrections postérieurs.
Ce Livre se développe en 4 parties : - le mariage du prophète, image de l’échec des relations entre Dieu et Israêl (1, 2 - 3, 9), - condamnation, par le prophète, de ses contemporains (4, 1 - 9, 9), - le péché et l’histoire (9, 10 - 14, 1), - un épilogue, qui traite de la repentance et du salut (14, 2 - 9).
2. Message
Osée dénonce une fois de plus le péché majeur d’Israël, qui est le culte des idoles.
Et ce péché est d’autant plus grave que ce culte non seulement est à un abandon ou un détournement du culte de Yahvé, mais devrait être toujours considéré comme une réponse à une initiative absolument gratuite de Dieu qui avait appelé et libéré ce peuple d’Israël avec lequel il avait conclu une alliance le déclarant son peuple choisi et particulier.
Dieu va donc, selon Osée, détruire les autels et les institutions de ce peuple au coeur “double”, sur lequel malheur et épouvante vont fondre sous peu.
Cette page, telle qu’elle est partiellement lue dans la liturgie catholique romaine, s’y termine ensuite immédiatement par l’invitation finale du verset 12 à effectuer des gestes pratiques de conversion préalablement à un dialogue efficace renouvelé avec le Seigneur.
3. Decouvertes
Ce texte fait partie d’un ensemble qui se développe en deux parties : - une annonce de la chute du culte et du Royaume dans l’Israël du Nord (10, 1 - 8), - une prédiction de guerre et de désastre (10, 9 - 15).
La comparaison du peuple à un champ de vigne est fréquente dans l’Ancien Testament (voir Isaïe, 5, 1 - 7; 27, 2 - 5; Jérémie, 2, 21; 12, 10; Ezécheil, 17, 3 - 10; Psaume 80, 9 - 17).Elle est reprise avec nuances dans le Nouveau Testament (Matthieu, 20, 1 ss. et Jean, 15, 1 - 8, mais dans ce dernier texte il s’agit non d’un champ mais d’un pied ou cep de vigne). A noter qu’Osée emploie volontiers des images tirées de l’agriculture.
Osée met le doigt sur l’une des causes de l’idolâtrie : la prospérité et la richesse, qui deviennent tentation pour l’homme de se croire autonome et indépendant de Dieu.
Les autels visés ici sont ceux de Baal ou même ceux de Yahvé où le culte est entaché de pratiques condamnables.
Notons la critique sévère des derniers rois d’Israël, ainsi que le mépris de nouveau affiché par Osée pour la stèle en forme de veau construite par Jéroboam 1er lors de l’édification de ses 2 Temples dédiés à Yahvé et,semble-til, vénérés par la suite comme des idoles. Tout cela conclut Osée, partira en exil : le peuple, son culte, ses dieux.
Beth Aven n’est autre que Béthel (voir Osée, 8, 5 - 6).
4. Prolongement
Notre relation à Dieu est toujours fondée sur le don ou les dons reçu(s) d’abord gratuitement du Seigneur, comme Jésus, et Paul après lui, nous le rappellent :
Jean
4.19 Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
4.20 Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
4.21 Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
4.22 Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
4.23 Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
4.24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.
Ephésiens
2.4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,
2.5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés);
2.6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,
2.7 afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.
2.8 Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
2.9 Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.
2.10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.
3.14 A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père,
3.15 duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre,
3.16 afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur,
3.17 en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu’étant enracinés et fondés dans l’amour,
3.18 vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur,
3.19 et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu.
3.20 Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons,
3.21 à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen!
Notre réponse ne peut donc être que d’accueil, de fidélité et de justice, dans un “laisser agir” le Seigneur en nous. Telle est la “clé” de notre culte d’abord intérieur “en esprit et vérité”, qui doit aussi se manifester en fruits visibles de vérité et de miséricorde.
Prière
*Seigneur Jésus, nous sommes souvent tentés de reprendre notre vie en mains, en oubliant que nous avons quasiment tout reçu, que “tout est de toi, par toi et pour toi”, et que nous avons toujours à te rendre grâces : apprends-moi à ne jamais te lâcher du regard en me détournant si peu que ce soit de toi, qui me transmets la vraie qualité de vie, dont le Père est la source, et ton Esprit Saint, la présence en mon coeur. AMEN.
07.07.2004.*
Évangile : Matthieu 10, 1-7
DE L’EVANGILE DE MATTHIEU
Texte
1 Ayant appelé à lui ses douze disciples, Jésus leur donna pouvoir sur les esprits impurs, de façon à les expulser et à guérir toute maladie et toute langueur.
2 Les noms des douze apôtres sont les suivants : le premier, Simon appelé Pierre, et André son frère ; puis Jacques, le fils de Zébédée, et Jean son frère ;
3 Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, le fils d’Alphée, et Thaddée ;
4 Simon le Zélé et Judas l’Iscariote, celui-là même qui l’a livré.
5 Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes : ” Ne prenez pas le chemin des païens et n’entrez pas dans une ville de Samaritains ;
6 allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
7 Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche.
Commentaire
1. Situation
Cet Evangile, qui porte le nom de Matthieu, trouve peut-être sa première source dans une collection de paroles de Jésus, écrites en Araméen et attribuées à l’apôtre Matthieu, par un Père de l’Eglise, Papias d’Alexandrie, vers 125.
Cet Evangile, qui reprend beaucoup de passages de l’Evangile de Marc (qui avait été écrit vers 65), mais en y ajoutant des éléments qu’il partage en grande partie avec Luc, a été très probablement rédigé entre les années 85 et 90.
A parcourir tout ce Livre, on peut se demander s’il a été composé pour des chrétiens d’origine Juive (Judéochrétiens), ou pour des chrétiens d’origine païenne, ou encore pour les deux. La position communément admise de nos jours est qu’il a été écrit pour une communauté Judéochrétienne qui s’est trouvée exclue du Judaïsme, suite à une décision par des rabbins Juifs non chrétiens de ne plus tolérer la double appartenance, à la fois Juive et chrétienne, de ces Judéochrétiens, qui avait été possible jusqu’à cette date. Rupture qui explique la dureté des propos mis dans la bouche de Jésus contre les Scribes et Pharisiens de son temps (Matth. chapitre 23).
Néanmoins, même s’il a été d’abord écrit pour confirmer une communauté Judéochrétienne dans sa découverte de la Bonne Nouvelle de Jésus, cet Evangile est ouvert également à la mission universelle auprès des païens, et il se termine par un envoi en mission par le Christ ressuscité, avec ces paroles : “allez, de toutes les nations, faites des disciples” (28, 18).
On peut diviser cet Evangile en 11 parties, qui se répondent en sens inverse (la 1ère correspondant à la dernière, la 2ème, à l’avant-dernière, etc…), concentrées autour de la 6ème partie, le “Discours en paraboles”, qui sert en quelque sorte de “pivot”. Nous obtenons ainsi le découpage suivant :
- Naissance de Jésus et commencement de sa mission (1 - 4)
- Bénédictions et Discours sur la montagne (5 - 7)
- Manifestations de l’autorité de Jésus et de ses appels (8 - 9)
- Discours sur la mission (10)
- Jésus rejeté par “cette génération” (11 - 12 )
- Discours en paraboles (13)
- Jésus reconnu par ses disciples (14 - 17)
- Discours sur la manière de vivre en communauté de croyants (18)
- De nouveau, Jésus manifeste son autorité et ses appels (19 - 22)
- Proclamation de situations malheureuses et Discours sur la venue définitive du Royaume (23 - 24)
- Passion, mort et résurrection (26 - 28)
Cette présentation fait ressortir que cet Evangile est bien rythmé par 5 grands discours de Jésus, dans lesquels l’auteur a concentré la majeure partie de son enseignement. Les 5 discours ont souvent fait penser aux 5 livres de Moïse de l’Ancien Testament. On dit volontiers que, pour Matthieu, Jésus est le “Nouveau Moïse”.
Avec notre page, nous entrons dans la 4ème partie de cet Evangile, le choix des Douze apôtres par Jésus, et leur envoi en mission, munis de toutes les directives que Jésus énonce dans le 2ème de ses 5 grands discours, appelé le discours apostolique ou encore le discours sur la mission.
2. Message
Au terme du récit de sa 1ère mission en Galilée, où il a manifesté son autorité, Jésus constate la misère des foules qui viennent à lui, et qu’il compare à des “brebis sans berger” (9, 36 - 38).
D’où l’appel, parmi ses disciples, de 12 hommes qu’il met à part, et envoie comme “apôtres” (c’est la seule fois où ce titre leur est donné dans cet Evangile), pour effectuer sa propre mission, avec les mêmes paroles et les mêmes gestes, auprès des “brebis perdues de la maison d’Israël”.
3. Decouvertes
Les disciples ne sont envoyés en mission que pour reproduire le message et les actions de miséricorde de Jésus : ils sont acteurs d’une seule et même mission, celle de Jésus lui-même, sans rien y ajouter.
La place des 12 apôtres dans la liste qui nous les présente correspond certainement à la “relecture” que l’Evangéliste en fait pour la ou les communauté(s) à laquelle, ou auxquelles, il s’adresse. A cette époque, la première place occupée par Pierre, fondée par ce qu’en disent tous les Evangiles, était bien assurée dans l’Eglise, et le fait de la “trahison” de Judas bien connu, ce qui explique sa situation de “dernier” de la liste.
Le nombre des 12 apôtres correspond à celui des 12 tribus d’Israël (Matthieu, 19, 28) : ils sont le symbole de la totalité de l’Israël Nouveau, rassemblé par Jésus en sa mission, sa mort et sa résurrection.
Dans l’Evangile de Matthieu, Jésus demeure à l’intérieur des frontières d’Israël, ne va jamais en Samarie, et s’il va à l’occasion dans des pays voisins, c’est pour y rencontrer des Juifs qui s’y trouvent, même si, exceptionnellement, il répond à la demande de païens (15, 24 - 28). Ce n’est qu’après sa résurrection qu’il enverra ses disciples jusqu’aux extrémités de la terre (28, 18 - 20).
4. Prolongement
Les Actes des Apôtres indiquent bien, de bout en bout,que Jésus ressuscité reste le seul Maître de cette mission qui demeure la sienne après son départ. C’est en son Nom que tout se dit ou se fait (Actes, 3, 6 - 8 et 7, 55 - 60), et sur son intitative que la mission progresse (par exemple lors de l’appel de Saul-Paul : Actes, 9, 15 - 16, la conversion du premier paîen par Pierre : Actes, 10, 1 - 11, 18, le passage de Paul en Europe : Actes, 16, 9 - 10). Quelques textes du Nouveau Testament sur cette mission des disciples qui reste toujours la mission de Jésus, et sur la place des 12 apôtres dans l’Israël Nouveau qu’est l’Eglise :
36 le moissonneur reçoit son salaire et récolte du fruit pour la vie éternelle, en sorte que le semeur se réjouit avec le moissonneur.
37 Car ici se vérifie le dicton : autre est le semeur, autre le moissonneur ;
38 je vous ai envoyés moissonner là où vous ne vous êtes pas fatigués ; d’autres se sont fatigués et vous, vous héritez de leurs fatigues. ”
6 Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ; mais c’est Dieu qui donnait la croissance.
7 Ainsi donc, ni celui qui plante n’est quelque chose, ni celui qui arrose, mais celui qui donne la croissance : Dieu.
8 Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, mais chacun recevra son propre salaire selon son propre labeur.
9 Car nous sommes les coopérateurs de Dieu ; vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.
10 Selon la grâce de Dieu qui m’a été accordée, tel un bon architecte, j’ai posé le fondement. Un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il y bâtit.
11 De fondement, en effet, nul n’en peut poser d’autre que celui qui s’y trouve, c’est-à-dire Jésus Christ.
7 Au contraire, voyant que l’évangélisation des incirconcis m’était confiée comme à Pierre celle des circoncis -
8 car Celui qui avait agi en Pierre pour faire de lui un apôtre des circoncis, avait pareillement agi en moi en faveur des païens -
9 et reconnaissant la grâce qui m’avait été départie, Jacques, Céphas et Jean, ces notables, ces colonnes, nous tendirent la main, à moi et à Barnabé, en signe de communion : nous irions, nous aux païens, eux à la Circoncision ;
10 Il me transporta donc en esprit sur une montagne de grande hauteur, et me montra la Cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, de chez Dieu,
11 avec en elle la gloire de Dieu. Elle resplendit telle une pierre très précieuse, comme une pierre de jaspe cristallin.
12 Elle est munie d’un rempart de grande hauteur pourvu de douze portes près desquelles il y a douze Anges et des noms inscrits, ceux des douze tribus des Israélites ;
13 à l’orient, trois portes ; au nord, trois portes ; au midi, trois portes ; à l’occident, trois portes.
14 Le rempart de la ville repose sur douze assises portant chacune le nom de l’un des douze Apôtres de l’Agneau.
Prière
*Seigneur Jésus, dès que tu nous appelles comme disciples, et que nous te suivons dans la foi, tu nous envoies, avec la force de ton Esprit Saint, poursuivre ta propre mission dans la réalité de la vie des hommes et des femmes de notre temps : donne-moi de ne jamais chercher autre chose que d’annoncer ta Parole, et non la mienne, que de reproduire, à ta façon, tes gestes de miséricorde et de salut, que d’avancer chaque jour, avec toi qui m’accompagnes, sur mon propre parcours personnel, dans la foi qui agit par la charité. AMEN.
10.07.2002.*