📘 Commentaire biblique de l’abbé Léon Hamain
Première lecture : Genèse 1, 1-19
DU LIVRE DE LA GENESE
Texte
1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
2 La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
3 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.
4 Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.
5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour.
6 Dieu dit: Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux.
7 Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi.
8 Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour.
9 Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.
10 Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.
11 Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.
12 La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
13 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour.
14 Dieu dit: Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;
15 et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.
16 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles.
17 Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre,
18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.
19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.
Commentaire
1. Situation
Le Livre de la Genèse est le premier livre de la Bible, et le premier des 5 livres attribués à la tradition de Moïse, et dont les différents éléments qui le composent se sont additionnés pendant plusieurs siècles jusqu’au temps de la rédaction finale, aux environs du 6ème siècle, et très probablement après le retour de l’exil Babylonien.
Ce livre nous présente d’abord une histoire des origines des nations, avec la création du monde, ainsi que de l’homme et de la femme, la vie des générations d’avant le Déluge, le Déluge et la repopulation jusqu’au moment de la dispersion, suite à l’orgueil manifesté par les hommes de la grande ville de Babel, avec sa tour (1, 1 - 11, 26).
Nous y lisons, ensuite, dans une seconde grande partie, l’histoire des ancètres d’sraël (11, 27 - 50, 26), qui comprend le cycle d’Abraham et de Sarah (11, 27 - 25, 18), le cycle d’Isaac et Jacob (25, 19 - 36, 43), et, finalement, l’histoire de Joseph (37, 10 - 50, 26).
Les 11 premiers chapitres du Livre, dans lesquels se trouve notre page, constituent le Prologue de ce Livre de la Genèse. Ils nous rapportent l’activité de Dieu avant que l’univers vienne à exister, et que l’homme apparaisse. Ensuite, ils situent le plan de Dieu créant un monde selon son désir, mais qui est différent du nôtre, marqué par le péché de l’homme. Par exemple, le nombre très important d’années que vivent les grands personnages qui nous sont nommés, suggère bien cette différence d’avec notre réalité historique, dans laquelle le Livre entre dès l’appel d’Abraham, au chapitre 12. Les histoires diverses qui se succèdent dans ces 11 premiers chapitres, sont reliées par des généalogies plus ou moins “artificielles”.
Le but de toutes ces descriptions et de tous ces récits, au-delà de la satisfaction d’une légitime curiosité sur les origines de l’humanité, semble être de fortifier l’identité du Peuple d’Israël, et de le situer à sa place dans le concert des nations, et sur une carte du monde établie à partir d’une conception d’une origine humaine, unique et commune à tous les hommes de tous les temps (Genèse, 10). C’est également de montrer comment l’histoire d’Israël, en sa dimension religieuse, reflète, par son monothéisme unique, une fidélité à Dieu vu comme le seul et véritable Créateur du ciel et de la terre, Dieu dont l’unicité ne souffre aucun compromis.
D’autre part, ces chapitres, qui nous relatent le péché de l’homme et son expulsion de l’Eden, reflètent, en termes symboliques, le bannissement de sa terre, connu par Israël, et mérité en raison de son infidélité à Yahvé son Dieu, au temps de son exil babylonien. De la même façon, la vie sauve obtenue par Noé, et l’acceptation par Dieu du sacrifice qu’il lui offre après la fin du Déluge, traduisent à la fois la patience de Dieu et sa volonté de pardonner et de maintenir son plan de salut de l’humanité, qu’exprime à son tour le retour de l’Exil (l’exil et la fin de l’exil sont considérés comme étant la période à laquelle on rattache volontiers la rédaction de ces premiers chapitres du Livre de la Genèse).
2. Message
A la différence des récits non bibliques de la création du monde, celui-ci est, d’une part, absolument “monothéiste”, et, d’autre part, nous présente un Dieu souverain et sans égal, qui n’à pas à livrer le moindre combat contre quelque autre être existant que ce soit, pour créer le monde.
Si ce magnifique récit de la création (1, 1 - 2, 4), dont nous lisons aujourd’hui les 4 premers jours de Dieu, ne nous explique en rien pourquoi, et dans quel but, Dieu a ainsi créé le monde, il nous montre néanmoins clairement que le projet de Dieu, dans cet acte créateur, est bien de tout conduire et centrer sur la création de l’homme, sommet de l’activité créatrice de Dieu.
Tout ce qui a été créé auparavant (la lumière, le jour et la nuit, la terre sèche, les corps célestes, les plantes et les animaux), tout cela est ordonné à la vie de l’homme, et à ses possibilités, puisque l’homme reçoit les plantes pour s’en nourrir, et se voit confié un pouvoir sur les animaux.
Par dessus tout, l’homme est créé “à l’image et à la ressemblance” de Dieu (1, 26 - 27). Ce qui , au delà de toutes les interprétations différentes qu’on a pu en donner, exprime bien que l’homme est “à part”, et jouit d’un autre statut que le reste des créatures, car il est placé dans une relation, particulière et unique, avec Dieu lui-même.
Les répétitions régulières dans le texte, qui constatent que Dieu voit que ce qu’il fait est bon, jusqu’à la déclaration finale “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon” nous renvoient à une image de “Dieu artisan et artiste”, content de son oeuvre, qui correspond à son projet, et qui, du même coup, traduit à la fois l’intention de qualité poursuivie par son auteur, et la qualité du travail accompli. Le terme “bon” semble devoir être pris ici comme synonyme de “utile au service de l’homme”, sommet de la création.
D’un bout à l’autre de ce récit de la création, Dieu crée par sa Parole, immédiatement suivie d’effet : Il parle, ce qu’il dit est fait, ce qu’il veut existe.
Le monde créé est bien notre terre, vue de façon non scientifique, à la manière dont les hommes des 5 ou 6ème siècles avant JC la percevaient, avec sa plateforme stable séparée des mers, sa voûte céleste, ses réservoirs d’eau constitués sous la terre et au-dessus des cieux. La voûte céleste pourvoit à la distribution de la Lumière, elle-même créée avant le soleil qui la distribue le jour, et la lune qui en fait autant la nuit.
Cette description du cosmos correspond d’autre part à celle d’un Temple, avec ses deux grands luminaires jaillissant de sa voûte ornée d’étoiles. Ce Temple n’a pas besoin d’une représentation directe de Dieu, qui sera toujours interdite en Israël, car l’image de Dieu qui en est le centre, n’est autre que l’homme vivant que Dieu vient juste de créer.
A noter également que l’homme est proclamé “lieutenant” de Dieu, c’est-à-dire “tenant-lieu” de Dieu, chargé du monde, et non pas “maître” de ce monde, qui, ne l’oublions jamais, lui a été confié gratuitement, aussi gratuitement que son être propre qu’il n’a pu “programmer”. S’il peut, certes, en tirer profit, il n’a jamais le droit de se l’annexer, et se doit donc de le respecter entièrement.
A ce stade de son origine, l’homme est créé “végétarien”. Ce n’est qu’après l’événement, à la fois punitif et sauveur, du Déluge, qu’il aura le droit de verser le sang des animaux. Par son péché, l’homme aura alors brisé l’harmonie primitive entre les vivants, harmonie jamais totalement reconstituée.
3. Decouvertes
D’autres récits de la création, d’origine certainement différente, existent dans l’Ancien Testament, à commencer par celui, considéré comme beaucoup plus ancien, des chapitres 2 et suivants de la Genèse (confection de l’homme à partir de la glaise et du souffle de Dieu, création de la femme, don, puis expulsion de l’Eden, suite à la désobéissance, etc.). Voir également Psaume 74, 13 - 14, Isaïe, 51, 9, Proverbes, 8, 22 - 31, ainsi que des passages çà et là dans le Livre de Job.
On s’est interrogé sur la 1ère personne du pluriel utilisée à propos de la création de l’homme : “Faisons l’homme…”, allusion probable à une cour d’êtres célestes que Dieu se serait constituée auparavant, et devant laquelle il crée particulièrement l’homme.
“L’image” et la “ressemblance” (1, 26 - 27) sont à prendre dans le même sens. L’homme ressemble ainsi à Dieu d’une façon bien distincte des animaux (1, 28 et Psaume 8, 3 - 8). Cette “ressemblance” se situe probablement dans la capacité de l’homme à communiquer avec Dieu selon un esprit, une pensée et une parole qui ont du “sens”.
Le repos de Dieu au 7ème jour implique et explique le repos du Sabbat, jour, qui, de ce fait, sera saint (2, 3 et Exode, 20, 8 et 11).
4. Prolongement
Le salut actuellement offert à l’homme dans le Christ ressuscité est à présent réception de cette première création transformée en création nouvelle. Le Christ, en toutes ses dimensions de Verbe de Dieu fait homme, nous est présenté comme auteur-acteur de ces deux créations.
17 Si donc quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle : l’être ancien a disparu, un être nouveau est là.
18 Et le tout vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par le Christ et nous a confié le ministère de la réconciliation.
19 Car c’était Dieu qui dans le Christ se réconciliait le monde, ne tenant plus compte des fautes des hommes, et mettant en nous la parole de la réconciliation
20 Pour nous, notre cité se trouve dans les cieux, d’où nous attendons ardemment, comme sauveur, le Seigneur Jésus Christ,
21 qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire, avec cette force qu’il a de pouvoir même se soumettre toutes choses.
1 Puis je vis un ciel nouveau, une terre nouvelle - car le premier ciel et la première terre ont disparu, et de mer, il n’y en a plus.
2 Je vis la Cité sainte, Jérusalem nouvelle, qui descendait du ciel, de chez Dieu ; elle s’est faite belle, comme une jeune mariée parée pour son époux.
3 J’entendis alors une voix clamer, du trône : ” Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu-avec-eux, sera leur Dieu.
4 Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé. ”
5 Alors, Celui qui siège sur le trône déclara : ” Voici, je fais l’univers nouveau. ”
1 Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.
2 Il était au commencement avec Dieu.
3 Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut.
4 Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
5 et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas saisie.
15 Il est l’Image du Dieu invisible, Premier-Né de toute créature,
16 car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, Trônes, Seigneuries, Principautés, Puissances ; tout a été créé par lui et pour lui.
17 Il est avant toutes choses et tout subsiste en lui.
18 Et il est aussi la Tête du Corps, c’est-à-dire de l’Église : Il est le Principe, Premier-né d’entre les morts, il fallait qu’il obtînt en tout la primauté ,
19 car Dieu s’est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude
20 et par lui à réconcilier tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.
Prière
*Seigneur Jésus, en toi se trouve la réalité de Dieu créateur, qui, par toi et en toi, en ta qualité de verbe de Dieu, a crée toutes choses, en toi se trouve tout autant notre réalité humaine d’image de Dieu portée à son point le plus sublime, dans la mesure où tu es l’image parfaite du Dieu invisible et le premier-ne de toute creature : donne-moi de vivre dans l’action de grâces cette unité entre ce que j’ai reçu de Dieu mon créateur, et de toi, l’agent de cette création initiale et de cette création nouvelle, qui inaugure en moi la transfiguration définitive, par le don de ton Esprit Saint, qui me rend capable de devenir toujours plus fils de lumière à ton image et à ta ressemblance. AMEN.
11.02.2003.*
Évangile : Marc 6, 53-56
DE L’EVANGILE DE MARC
Texte
53 Ayant achevé la traversée, ils touchèrent terre à Gennésaret et accostèrent.
54 Quand ils furent sortis de la barque, aussitôt des gens qui l’avaient reconnu
55 parcoururent toute cette région et se mirent à transporter les malades sur leurs grabats, là où l’on apprenait qu’il était.
56 Et en tout lieu où il pénétrait, villages, villes ou fermes, on mettait les malades sur les places et on le priait de les laisser toucher ne fût-ce que la frange de son manteau, et tous ceux qui le touchaient étaient sauvés.
Commentaire
1. Situation
L’Evangile de Marc est le plus ancien de nos 4 Evangiles. Un témoignage, datant du début du 2ème siècle, nous apprend que Marc aurait écrit son Evangile en qualité d’interprète de Pierre, avec qui il travaillait (voir 1 Pierre, 5, 13). Même si beaucoup pensent que Pierre n’a pas été l’unique source d’information de Marc, concernant les paroles et gestes de Jésus, l’on s’accorde aujourd’hui que cet Evangile a été écrit depuis Rome, par Marc, vers la fin des années 60, sans doute après la mort de Pierre (située vers 66 - 67).
Cet Evangile, centré sur le Règne de Dieu qui nous vient à travers la mission de Jésus, et que nous avons à accueillir en disciples de Jésus, se déroule en 6 grands épisodes, qui suivent le Prologue (1, 1 - 15). Ce Prologue nous présente la mission de Jean Baptiste, ainsi que le baptême, la tentation de Jésus, et son entrée dans son ministère, pour se conclure avec un résumé très synthétique du message de Jésus : “Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu s’est approché. Convertissez-vous, et croyez à la Bonne Nouvelle”. Ainsi se suivent ensuite les 6 grands épisodes : - Jésus se révèle avec autorité en Galilée (1, 16 - 3, 6), - Jésus est rejeté en Galilée (3, 7 - 6, 6a), - Les malentendus entre Jésus et ses disciples, en Galilée et ailleurs (6, 6b - 8, 21), - Jésus instruit ses disciples, alors qu’il monte vers Jérusalem (8, 22 - 10, 52), - Les premiers jours de la semaine, unique et finale, de Jésus à Jérusalem (11, 1 - 13, 37), - Fin de la semaine de Jésus à Jérusalem avec sa passion, sa mort et la découverte du tombeau vide (14, 1 - 16, 20).
Notre passage se situe au cours de la 3ème étape du ministère de Jésus, au cours de laquelle la contestation de sa mission va continuer de grandir, alors que ses disciples eux-mêmes se montrent peu enclins à le comprendre vraiment.
2. Message
Dès le retour de ses disciples de la mission où il les avait envoyés, Jésus s’est retrouvé avec eux au milieu d ‘une grande foule. Il a multiplié les pains pour 5000 hommes, puis, après avoir obligé ses disciples à retraverser la mer, il s’en est allé prier dans la montagne avant de les rejoindre en marchant sur les eaux, se révélant ainsi porteur du pouvoir de Dieu qui domine la mer (6, 30 - 52).
Marc vient tout juste de nous signaler, à ce propos, la peur des disciples et leur incompréhension de “l’affaire des pains” qu’il venait de multiplier, incompréhension dûe, selon lui, à leur coeur endurci.
Notre page constitue le troisème sommaire, que nous présente Marc, des guérisons de Jésus (voir 1, 32 - 34 et 3, 7 - 12)., guérisons qui lui attirent des foules. Le contraste est ici frappant entre l’enthousisame populaire et l’incrédulité croissante des disciples.
3. Decouvertes
Le fait que Jésus porte à son manteau des franges, que viennent toucher les gens pour être guéris, nous le situe comme un Juif qui observe la Loi.
La même autorité de Jésus (qui, en multipliant les pains et traversant ainsi la mer, refait les gestes de Dieu qui sauvait son peuple au désert de l’Exode à l’époque de Moïse), se manifeste ici comme force de guérison et de miséricorde.
4. Prolongement
Cette attitude très chaleureuse d’accueil du salut que Jésus propose, avec ses signes de guérison, se retrouve dans d’autres textes du Nouveau Testament.
12 Par les mains des apôtres il se faisait de nombreux signes et prodiges parmi le peuple… Ils se tenaient tous d’un commun accord sous le portique de Salomon,
13 et personne d’autre n’osait se joindre à eux, mais le peuple célébrait leurs louanges.
14 Des croyants de plus en plus nombreux s’adjoignaient au Seigneur, un multitude d’hommes et de femmes.
15 … à tel point qu’on allait jusqu’à transporter les malades dans les rues et les déposer là sur des lits et des grabats, afin que tout au moins l’ombre de Pierre, à son passage, couvrît l’un d’eux.
16 La multitude accourait même des villes voisines de Jérusalem, apportant des malades et des gens possédés par des esprits impurs, et tous étaient guéris.
9 On raconte là-bas comment nous sommes venus chez vous, et comment vous vous êtes tournés vers Dieu, abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et véritable,
10 dans l’attente de son Fils qui viendra des cieux, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient
13 Voilà pourquoi, de notre côté, nous ne cessons de rendre grâces à Dieu de ce que, une fois reçue la parole de Dieu que nous vous faisions entendre, vous l’avez accueillie, non comme une parole d’hommes, mais comme ce qu’elle est réellement, la Parole de Dieu. Et cette parole reste active en vous, les croyants.
Prière
*SEIGNEUR JESUS, TU NOUS OFFRES DE REDECOUVRIR SANS CESSE LES SIGNES DE TON SALUT POUR NOUS PERMETTRE D’EN APPRECIER LA PUISSANCE, ET DE NOUS LAISSER SAISIR DAVANTAGE PAR TOI : OUVRE PLUS LARGEMENT MES YEUX A TES MERVEILLES, MON COEUR A TA PRESENCE EN TON ESPRIT SAINT, MON INTELLIGENCE A TA PAROLE ET AU DISCERNEMENT DU MYSTERE DE TON ENGAGEMENT D’OBEISSANCE, DE FAçON A CE QUE JE TE SUIVE MIEUX PAR LA REPONSE QUE JE T’APPORTE EN TOUTES MES DEMARCHES. AMEN.
10.02.2003.*