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Tu m'apprends le chemin de la vie

📖 Méditation du dimanche · 3e dimanche de Pâques, année A · Ps 16 (15)

Élisabeth et Pascal · Enseignements et témoignages · diffusé en avr. 2026

🎧 Écouter sur Radio Grand Ciel

📖 Ce texte à la messe : Lu récemment : Samedi 13 juin 2026 · samedi, 10ᵉ sem. ordinaire (paire)

En bref : Cette semaine, vous priez avec le psaume 16, celui que l'apôtre Pierre reprendra dimanche pour proclamer la victoire de la vie sur la mort. Vous suivez pas à pas le déroulé du psaume, strophe après strophe, en mettant vos pas dans ceux du roi David. Des temps de silence vous invitent à faire mémoire des moments où vous vous êtes su gardé par Dieu, et à décider de le suivre sur le chemin de la vie.

Dimanche prochain, le 19 avril, nous serons le troisième dimanche après Pâques, et nous entendrons l'apôtre Pierre proclamer à deux reprises la victoire de la vie sur la mort, en reprenant les paroles du psaume qui va nous accompagner aujourd'hui.

Se préparer

Père, merci d'ouvrir nos cœurs, nos intelligences. Tu nous apprends le chemin de vie. Nous t'écoutons en mettant nos pas dans ceux du roi David.

Nous pouvons entrer dans ce temps de prière et de méditation en écoutant la communauté du Chemin Neuf qui bénit son Seigneur.

Pour cette méditation, nous suivrons tout simplement le déroulé du psaume. Il s'agit du psaume 15, ou 16.

Le texte : Psaume 16 (15)

Garde-moi, mon Dieu, j'ai fait de toi mon refuge. J'ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu, Seigneur, mon partage et ma coupe. » De toi dépend mon sort.

Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit, mon cœur m'avertit. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite, je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m'abandonner à la mort, ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ; à ta droite, éternité de délices.

Méditer, strophe après strophe

Tout au long de la première et de la deuxième strophe, David bénit son Dieu, son partage et sa coupe, et il se remet tout entier à lui. D'où lui vient cette force ? C'est qu'il se sait gardé, nuit et jour, par celui qu'il aime.

Je peux peut-être faire mémoire, moi aussi, d'un moment de ma vie où je me suis senti inébranlable, car sûr de la présence de mon Dieu dans la situation ou l'événement qui revient à ma mémoire.

(Temps de silence.)

Dans la troisième strophe, nous voyons que le refuge offert par le Seigneur n'est pas du tout une échappatoire à la violence, à la peur, à la mort même, mais qu'il est le chemin pour traverser tout cela avec lui, dans la confiance, dans l'abandon. Suis-je capable de décider de le suivre ainsi ? J'y réfléchis.

(Temps de silence.)

Dernière strophe : en trois versets, c'est l'histoire de chacun qui se déploie et qui s'ouvre. Oui, nous sommes faits vraiment pour aller à la rencontre du Père, pour une éternité de délices, comme nous dit le psalmiste. Mais il nous faut sans cesse apprendre de nous, des autres, de lui surtout, et nous laisser enseigner encore et encore. Suis-je attentif à la relecture de mon chemin ?

(Temps de silence.)

Réécouter le psaume

Je peux entendre une fois encore le psaume en me rendant présent aux mouvements intérieurs qu'il évoque, à mes propres mouvements intérieurs aussi.

Seigneur, mon partage et ma coupe, de toi dépend mon sort.

Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit, mon cœur m'avertit. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite, je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m'abandonner à la mort, ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ; à ta droite, éternité de délices.

(Temps de silence.)

Le colloque

Où en suis-je aujourd'hui de la joie de Pâques, de l'accueil de la vie ? Mon Père le sait bien, lui qui m'accompagne à chaque instant. Alors maintenant, comme un ami à son ami, tout simplement, je peux lui parler, lui partager ce que je vis, ce dont j'ai besoin pour ma route.

(Temps de silence.)

Nous pouvons rassembler ce temps par la prière d'Église par excellence, celle du Notre Père.

Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du mal. Amen.

Transcription de l'émission Foi, chemin de liberté, produite et diffusée par Radio Grand Ciel (Chartres). L'écoute reste la référence : épisode original.