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La présentation de Jésus au Temple

📖 Méditation du dimanche · La Sainte Famille, année B · Lc 2, 22-35

Pascal et Élisabeth · Méditations ignatiennes CVX — 2020 · diffusé en déc. 2020

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📖 Ce texte à la messe : Dimanche 27 décembre 2026 · La Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

En bref : Pascal et Élisabeth vous invitent à prier l'évangile de la fête de la Sainte Famille. Vous contemplez la scène du Temple, où le vieux Siméon reçoit dans ses bras l'enfant Jésus et reconnaît en lui le salut attendu. Un temps guidé, ponctué de silences, pour vous demander si vous savez, vous aussi, reconnaître le Christ quand il passe.

Dimanche prochain, 27 décembre, nous ferons mémoire de la présentation de Jésus au Temple. Un vieil homme qui espère et attend, un enfant qui vient à lui, et c'est l'éblouissement de la rencontre. La communauté de l'Emmanuel chante le cantique de Siméon, tiré du chapitre 2 de l'évangile de Luc.

Le texte : Luc 2, 22-35

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l'amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l'Esprit Saint l'annonce qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l'action de l'Esprit, Siméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l'enfant Jésus pour se conformer au rite de la loi qui le concernait, Siméon reçut l'enfant dans ses bras et il bénit Dieu en disant :

« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples, lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qui était dit de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère :

« Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction. Et toi, ton âme sera traversée d'un glaive. » Ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d'un grand nombre.

Entrer dans la scène

Siméon a attendu sans doute toute sa vie, confiant en la promesse de l'Esprit. Et voilà qu'enfin Jésus s'offre à lui. Et voilà que le salut du monde se tient là, un tout petit dans ses bras. Le Christ s'offre à nous, vient à nous. Savons-nous le reconnaître quand il passe ?

(Temps de silence.)

Je contemple la scène, la cohue. J'entends la foule qui se presse au Temple, dans les bousculades, les bruits, dans l'odeur des sacrifices. Et j'entends, au milieu de tout cela, l'action de grâce de Siméon. À mon tour, que puis-je dire à cet enfant qui est là ?

(Temps de silence.)

Siméon bénit et prophétise. Mais le salut qui vient est chemin d'exigence, de vérité. La parole du Christ peut nous bousculer, nous déranger, dans nos peurs, nos conforts, nos égoïsmes. Suis-je prêt à me laisser déplacer ainsi ?

(Temps de silence.)

J'écoute une nouvelle fois ce texte. Comme Joseph, comme Marie, qui sont silencieux, je fais silence en moi pour laisser résonner la parole.

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l'amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l'Esprit Saint l'annonce qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l'action de l'Esprit, Siméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l'enfant Jésus pour se conformer au rite de la loi qui le concernait, Siméon reçut l'enfant dans ses bras et il bénit Dieu en disant :

« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples, lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qui était dit de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère :

« Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction. Et toi, ton âme sera traversée d'un glaive. » Ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d'un grand nombre.

Le colloque

Pour conclure ce temps de prière, avec mes propres mots, je peux maintenant parler au Seigneur, pour lui rendre grâce, lui dire ma confiance, mon attente, comme un enfant à son père.

(Temps de silence.)

Pour finir, nous écoutons saint Ignace.

Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j'ai et tout ce que je possède. C'est toi qui m'as tout donné ; à toi, Seigneur, je le rends. Tout est à toi, dispose-en selon ton entière volonté. Donne-moi seulement de t'aimer, et donne-moi ta grâce : elle seule me suffit.

Transcription de l'émission Foi, chemin de liberté, produite et diffusée par Radio Grand Ciel (Chartres). L'écoute reste la référence : épisode original.