Sur les pas des bergers
📖 Méditation du dimanche · Nativité du Seigneur (messe de l'aurore) · Lc 2, 15-20
Élisabeth et Pascal Péron · Méditations ignatiennes CVX — 2022 · diffusé en déc. 2022
🎧 Écouter sur Radio Grand Ciel📖 Ce texte à la messe : Vendredi 25 décembre 2026 · Nativité du Seigneur · Solennité du Seigneur
En bref : En ce matin de Noël, vous mettez vos pas dans ceux des bergers jusqu'à la crèche, à la suite d'une proposition du Père Jean-Luc Fabre, jésuite. Vous contemplez leurs mouvements — partir, voir, raconter, louer — tandis que Marie garde ces événements dans son cœur. Des temps de silence vous invitent à vous glisser vous aussi tout près de l'enfant et à lui parler.
Se préparer
Bonjour à tous. Élisabeth et Pascal sont heureux de vous retrouver pour votre émission.
Je vous propose de mettre nos pas dans ceux des bergers, à travers l'évangile de la messe de l'aurore, en Luc chapitre 2. Pour ce temps de prière, de méditation, nous avons suivi une proposition du Père Jean-Luc Fabre, jésuite. Il nous invite à entrer dans la contemplation avec les bergers, avec Marie et l'enfant.
Le texte : Luc 2, 15-20
Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu'à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l'événement que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils se hâtèrent d'y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s'étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.
Entrer dans la contemplation
Le ciel s'est ouvert dans la nuit pour eux, les petits, les humbles. Que vont-ils faire de ce qu'ils ont entendu ? Eh bien, ils prennent le temps, ensemble, de partager. Ensemble, ils font le choix de partir. Et moi, est-ce que je prends le temps de regarder vraiment ce qui advient, de discerner, seul ou avec mes frères, ce à quoi l'événement m'appelle ?
Quand l'Esprit anime le cœur, c'est tout l'être qui est mobilisé et qui se met en marche, à l'œuvre, comme Marie qui court auprès d'Élisabeth, comme les pèlerins d'Emmaüs qui retournent en toute hâte à Jérusalem. Alors je fais mémoire. Ai-je connu de tels moments dans ma vie ? Quand Dieu me parle et que je réponds avec une hâte aimante.
(Temps de silence.)
Marie, cependant, retenait ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent, ils glorifiaient et louaient Dieu. D'un côté, le silence, la contemplation, l'accueil. De l'autre, la joie, la louange d'un cœur tout neuf. Je suis invitée à vivre l'un ou l'autre de ces mouvements, ou bien les deux, bien sûr.
(Temps de silence.)
Je réfléchis et j'en parle au Seigneur. J'écoute une fois encore le texte, en m'attachant plus particulièrement aux différents mouvements qui animent les bergers.
Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu'à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l'événement que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils se hâtèrent d'y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s'étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.
(Temps de silence.)
Le colloque
Et maintenant, je peux me tourner vers l'enfant, vers mon Dieu. Il m'attend là et il m'invite à le retrouver là. Je peux utiliser mon imagination et me glisser, moi aussi, dans la crèche, à côté des bergers, de Marie, de Joseph. Je suis là, et je lui parle.
Prière finale
Pour terminer ce temps de prière, nous laissons à nouveau la parole au Père jésuite Jean-Luc Fabre.
Celui qui est devenu chair nous ouvre l'espace de ses bras de nouveau-né. Ô Père, n'arrête pas l'œuvre de ton salut. Fais que nos vies soient animées par celle de ton Fils. Nous nous offrons à toi en ton nom, en ton Verbe fait chair. Une lumière nouvelle nous envahit. Elle éclaire nos cœurs par la foi. Fais qu'elle resplendisse dans nos vies.
C'est vraiment ce que nous souhaitons à chacun de vous, à vous tous, en ce jour de Noël.
Transcription de l'émission Foi, chemin de liberté, produite et diffusée par Radio Grand Ciel (Chartres). L'écoute reste la référence : épisode original.