Jour 365 ☾ — Voici que je fais toutes choses nouvelles
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Résumé : Dernier épisode du podcast « La Bible en un an ». Le frère Paul-Adrien, bouleversé, annonce qu'il y aura une suite et choisit exceptionnellement de commenter avant la lecture, pour laisser le dernier mot à l'Apocalypse. Il éclaire la vision du ciel nouveau et de la terre nouvelle : la mer du chaos disparue, la Jérusalem nouvelle descendant comme une épouse, la cité-cube devenue temple et prêtre, les douze portes d'Israël et les douze fondations des apôtres, le fleuve d'eau vive et l'arbre de vie qui est le Christ. Puis vient la lecture des chapitres 21 et 22, et en guise de prière finale, le chant du Te Deum.
Introduction
Mon Dieu, c'est le dernier épisode du dernier jour de ce podcast « La Bible en un an ». Je suis en pleine panique. Jusqu'à présent, je peux vous le dire, j'ai vécu dans le déni et je ne sais vraiment pas quoi vous dire.
Il y aura une suite à ce podcast. Vous vous tenez au courant, vous regardez ce qu'on fait, soit sur Instagram, soit sur notre site « La Bible en un an », on mettra des commentaires, etc. Mais il y aura un autre podcast, ou il y aura une nouvelle édition de ce podcast, ou il y aura une application, ou il y aura quelque chose. Mais ce n'est pas possible qu'on s'arrête comme ça. Ça a été trop intense, cette affaire-là.
Est-ce que ça vous a plu ? Est-ce que vous avez aimé ? Vous me mettez ça dans les commentaires. Je veux tout savoir. Si je vous disais le nombre de kilos que j'ai perdus à le faire… et en même temps, ça a peut-être été la même chose pour vous, qui sait. Ça fait quand même 700 épisodes, les enfants, qu'on chemine ensemble. Je ne vous connais pas, mais j'ai l'impression qu'on fait partie de la même famille maintenant. Oh là là. On se tient au courant. Vous regardez régulièrement ce qui se passe sur notre site, il y aura une suite. Ce n'est pas possible autrement.
D'accord, je commente avant la lecture pour une fois, parce qu'en fait, je ne veux pas avoir le dernier mot. Le dernier mot, il sera celui de l'Apocalypse. Ce sera Maranatha. Viens, Seigneur Jésus.
Commentaire
Donc, on va commencer avec la description d'un ciel nouveau, d'une terre nouvelle et de la Jérusalem qui descend : l'accomplissement des Écritures. On vous dira « la mer n'était plus ». La mer est toujours le symbole du chaos, du mal et de la mort. Le dernier ennemi qui sera vaincu, ce sera la mort. La mer disparaît et on verra la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, comme une épouse parée pour son époux, descendre. Le contrepoint de la prostituée Babylone : l'épouse véritable.
Et cette phrase-là, que je n'arrive pas à commenter parce que je pense au jour où je retrouverai mon père dans le ciel. C'est le verset 3 :
Voici la demeure de Dieu parmi les hommes. Il essuiera toutes les larmes de leurs yeux. La mort ne sera plus. Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur.
Vous aurez ensuite la description de la Jérusalem céleste qui descend du ciel. L'image de la sainteté de l'Église. Sa forme est un carré, un cube parfait, comme le Saint des Saints d'ailleurs. Comme la vision d'Ézéchiel qui était parfaite. Décidément, on n'arrête pas de retrouver cette vision partout dans la Bible. La cité tout entière est devenue un temple. Et les pierres précieuses qui ornaient le pectoral du grand prêtre se retrouvent sur les fondations. C'est la cité tout entière qui est devenue prêtre pour offrir avec le Christ le sacrifice de louange.
Il y aura les douze portes qui symbolisent les douze tribus. Et les douze fondations qui symbolisent les douze apôtres. L'union enfin consommée entre Israël et l'Église.
Et cette phrase, là aussi extraordinaire, 21,23 :
La cité n'a pas besoin ni du soleil, ni de la lune, car la gloire de Dieu l'illumine. Et sa lampe, c'est l'Agneau.
On vous parlera de ce fleuve d'eau vive qui va sortir du trône de l'Agneau. Qui fait écho à Ézéchiel 47 : c'était le fleuve qui sortait du temple. Qui fait écho à Genèse 2, le fleuve du paradis. Tiens d'ailleurs, en parlant du paradis, voilà qu'on retrouve un arbre de vie. Parce que cet arbre de vie… c'est le Christ.
Et puis, de là, on arrive à la conclusion finale. D'ailleurs, vous regarderez, dans la conclusion finale, il sera question d'un livre auquel il ne faut rien retrancher. Ce livre que nous clôturons, c'est non seulement l'Apocalypse, mais c'est la Bible. Et avec, le podcast.
Et puis, vous entendrez : « L'Esprit et l'Épouse disent : "Viens !" Et que celui qui entend dise : "Viens !" Que celui qui a soif vienne. »
Je vous promets une surprise pour la prière finale.
Lecture : Apocalypse 21-22
Alors, j'ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s'en étaient allés, et de mer, il n'y en a plus.
Et la ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l'ai vue qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari.
Et j'entendis une voix forte qui venait du trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. Ce qui était en premier s'en est allé. »
Alors, celui qui siégeait sur le trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il dit : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et vraies. »
Puis il me dit : « C'est fait. Moi, je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, moi, je donnerai l'eau de la source de vie, gratuitement. Tel sera l'héritage du vainqueur : je serai son Dieu et lui sera mon fils. Quant aux lâches, perfides, êtres abominables, meurtriers, débauchés, sorciers, idolâtres et tous les menteurs, la part qui leur revient, c'est l'étang embrasé de feu et de soufre, qui est la seconde mort. »
Alors arriva l'un des sept anges aux sept coupes remplies des sept derniers fléaux, et il me parla ainsi : « Viens, et je te montrerai la femme, l'épouse de l'Agneau. »
En esprit, il m'emporta sur une grande et haute montagne. Il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu. Elle avait en elle la gloire de Dieu. Son éclat était celui d'une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.
Elle avait une grande et haute muraille avec douze portes, et sur ces portes, douze anges. Des noms y étaient inscrits : celui des douze tribus des fils d'Israël. Il y avait trois portes à l'orient, trois au nord, trois au midi et trois à l'occident. La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l'Agneau.
Celui qui me parlait tenait un roseau d'or comme mesure, pour mesurer la ville, ses portes et ses murailles. La ville a la forme d'un carré : sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau : douze mille stades. Sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales. Puis il mesura sa muraille : cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme et mesure d'ange.
Le matériau de la muraille est de jaspe, et la ville est d'or pur, d'une pureté transparente. Les fondations de la muraille de la ville sont ornées de toutes sortes de pierres précieuses. La première fondation est de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d'émeraude, la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième de hyacinthe, la douzième d'améthyste.
Les douze portes sont douze perles, chaque porte faite d'une seule perle. La place de la ville est d'or pur, d'une parfaite transparence.
Dans la ville, je n'ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c'est le Seigneur Dieu, Souverain de l'univers, et l'Agneau. La ville n'a pas besoin du soleil ni de la lune pour l'éclairer, car la gloire de Dieu l'illumine : son luminaire, c'est l'Agneau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y porteront leur gloire. Jour après jour, jamais les portes ne seront fermées, car il n'y aura plus de nuit. Et on apportera dans la ville la gloire et le faste des nations. Rien de souillé n'y entrera jamais, ni personne qui pratique abomination ou mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l'Agneau.
Puis l'ange me montra l'eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne des fruits douze fois. Chaque mois, il produit son fruit, et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations.
Toute malédiction aura disparu. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte. Ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. La nuit aura disparu, ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront pour les siècles des siècles.
Puis l'ange me dit : « Ces paroles sont dignes de foi et vraies. Le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit bientôt advenir. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de ce livre de prophéties. »
C'est moi, Jean, qui entendais et voyais ces choses. Et après avoir entendu et vu, je me jetai aux pieds de l'ange qui me montrait cela, pour me prosterner devant lui. Il me dit : « Non, ne fais pas cela ! Je suis un serviteur comme toi, comme tes frères les prophètes et comme ceux qui gardent les paroles de ce livre. Prosterne-toi devant Dieu. »
Puis il me dit : « Ne mets pas le sceau sur les paroles de ce livre de prophéties, le temps est proche, en effet. Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l'homme sali se salisse encore. Que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore.
Voici que je viens sans tarder, et j'apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu'il a fait. Moi, je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.
Heureux ceux qui lavent leurs vêtements : ils auront droit d'accès à l'arbre de la vie et, par les portes, ils entreront dans la ville. Dehors, les chiens, les sorciers, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge.
Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage. Moi, je suis le rejeton, le descendant de David, l'étoile resplendissante du matin. »
L'Esprit et l'Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu'il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu'il vienne. Celui qui le désire, qu'il reçoive l'eau de la vie, gratuitement.
Et moi, devant tout homme qui écoute les paroles de ce livre de prophéties, je l'atteste : si quelqu'un y fait des surcharges, Dieu le chargera des fléaux qui sont écrits dans ce livre. Et si quelqu'un enlève des paroles à ce livre de prophéties, Dieu lui enlèvera sa part : il n'aura plus accès à l'arbre de la vie ni à la ville sainte, qui sont décrits dans ce livre.
Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous.
Prière
Je vous avais promis une surprise. La tradition, en cas de grande victoire, est de chanter le Te Deum. Te Deum, c'est « toi que nous louons, ô Dieu, c'est toi que nous reconnaissons comme étant notre Seigneur », et toute la terre le proclame avec nous. Je chante le Te Deum pour vous. Priez pour moi, s'il vous plaît. Je prie pour vous. On reste en contact, je vous en supplie.
Te Deum laudamus, te Dominum confitemur. Te æternum Patrem omnis terra veneratur. Tibi omnes angeli, tibi cæli et universæ potestates, tibi cherubim et seraphim incessabili voce proclamant :
Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt cæli et terra majestatis gloriæ tuæ.
Te gloriosus Apostolorum chorus, te Prophetarum laudabilis numerus, te Martyrum candidatus laudat exercitus. Te per orbem terrarum sancta confitetur Ecclesia : Patrem immensæ majestatis, venerandum tuum verum et unicum Filium, Sanctum quoque Paraclitum Spiritum.
Tu Rex gloriæ, Christe, tu Patris sempiternus es Filius. Tu, ad liberandum suscepturus hominem, non horruisti Virginis uterum. Tu, devicto mortis aculeo, aperuisti credentibus regna cælorum. Tu ad dexteram Dei sedes in gloria Patris. Judex crederis esse venturus.
Te ergo quæsumus, tuis famulis subveni, quos pretioso sanguine redemisti. Æterna fac cum sanctis tuis in gloria numerari.
Salvum fac populum tuum, Domine, et benedic hereditati tuæ. Et rege eos, et extolle illos usque in æternum. Per singulos dies benedicimus te, et laudamus nomen tuum in sæculum et in sæculum sæculi.
Dignare, Domine, die isto sine peccato nos custodire. Miserere nostri, Domine, miserere nostri. Fiat misericordia tua, Domine, super nos, quemadmodum speravimus in te. In te, Domine, speravi : non confundar in æternum.