Les Églises catholiques orientales
Sommaire
« L'Église catholique tient en grande estime les institutions, les rites liturgiques, les traditions ecclésiales et la discipline de vie chrétienne des Églises orientales. » — Vatican II, Orientalium Ecclesiarum 1 (1964)
Être catholique ne veut pas dire être « latin ». À côté de l'Église latine, qui suit le rite romain, l'Église catholique compte vingt-trois Églises orientales, en pleine communion avec le pape, mais qui célèbrent selon d'autres liturgies, suivent leur propre droit et ont souvent à leur tête un patriarche. Cette page explique ce qu'est une Église sui iuris, présente les grandes traditions et les principales Églises, aborde la question délicate de l'« uniatisme » et indique comment rencontrer ces communautés en France.
Une communion d'Églises
Ce que dit Vatican II
Le décret Orientalium Ecclesiarum, promulgué le 21 novembre 1964, décrit l'Église catholique comme composée de fidèles qui, « en se fondant en diverses communautés dont la cohésion est assurée par la hiérarchie, constituent des Églises particulières ou rites » (n° 2). Ces Églises diffèrent « par leurs rites, c'est-à-dire leur liturgie, leur discipline ecclésiastique et leur patrimoine spirituel », mais sont toutes confiées au gouvernement pastoral du pape (n° 3).
Le Concile en tire une conséquence nette : ces Églises « sont donc égales en dignité, de sorte qu'aucune d'entre elles ne l'emporte sur les autres en raison de son rite » (n° 3). Il demande aux Orientaux de garder leurs traditions : « Que tous les Orientaux sachent en toute certitude qu'ils peuvent et doivent toujours garder leurs rites liturgiques légitimes et leur discipline » (n° 6). Il leur confie aussi une mission : « promouvoir l'unité de tous les chrétiens, notamment des chrétiens orientaux » (n° 24).
Le Code des canons des Églises orientales (1990)
Depuis 1983, l'Église latine a son Code de droit canonique. Les Églises orientales ont le leur : le Code des canons des Églises orientales (CCEO), promulgué par Jean-Paul II le 18 octobre 1990 par la constitution apostolique Sacri canones, entré en vigueur le 1ᵉʳ octobre 1991.
Il définit l'Église sui iuris (« de droit propre ») : une communauté de fidèles unie à sa hiérarchie selon le droit, que l'autorité suprême de l'Église reconnaît, expressément ou tacitement, comme de droit propre (canon 27). Le rite, lui, est le patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire propre à chacune de ces Églises (canon 28 § 1). Le Code précise que ces rites naissent de cinq traditions : alexandrine, antiochienne, arménienne, chaldéenne et constantinopolitaine, c'est-à-dire byzantine (canon 28 § 2).
Ces Églises n'ont pas toutes le même statut :
- six Églises patriarcales : copte, syriaque, maronite, melkite, arménienne et chaldéenne ; le patriarche est élu par le synode des évêques de son Église, puis demande au pape la communion ecclésiastique ;
- quatre Églises archiépiscopales majeures : ukrainienne, syro-malabare, syro-malankare et roumaine, dont le chef a des pouvoirs proches de ceux d'un patriarche ;
- des Églises métropolitaines sui iuris (éthiopienne, érythréenne, ruthène, slovaque, hongroise) et d'autres Églises plus petites, parfois sans évêque propre.
Le 29 août 2026, Léon XIV a modifié deux canons de ce Code (106 et 126) par le motu proprio Mutua concordia : il prévoit, pour la première fois, une procédure par laquelle le synode d'une Église patriarcale peut, pour une cause grave, demander la démission de son patriarche puis, s'il refuse, voter sa destitution à la majorité des deux tiers ; la destitution ne prend effet qu'avec l'assentiment du pape.
Cinq grandes traditions
Les liturgies orientales sont nées dans les grandes métropoles chrétiennes de l'Antiquité. On les regroupe en cinq familles.
- Alexandrine (Égypte, Éthiopie, Érythrée) : liturgies de saint Basile, de saint Grégoire et de saint Cyrille ; langues copte, guèze, arabe, amharique, tigrigna.
- Antiochienne, ou syriaque occidentale (Syrie, Liban, Inde) : anaphore de saint Jacques ; langues syriaque, arabe, malayalam. La prière des Heures y est nourrie de saint Éphrem, diacre et docteur de l'Église, fêté le 9 juin au calendrier romain.
- Arménienne : une liturgie propre, célébrée en arménien classique.
- Chaldéenne, ou syriaque orientale (Irak, Iran, Inde) : l'anaphore des apôtres Addaï et Mari, l'une des plus anciennes connues ; langues syriaque (soureth), arabe, malayalam.
- Byzantine, ou constantinopolitaine : la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome et celle de saint Basile, célébrées en grec, en slavon, en ukrainien, en roumain, en arabe, en hongrois… C'est la tradition des Églises orthodoxes, et la plus répandue parmi les catholiques orientaux.
Les vingt-trois Églises
Les chiffres ci-dessous sont ceux de l'Annuaire pontifical de 2017, compilés par Ronald G. Roberson pour la CNEWA (Catholic Near East Welfare Association, l'œuvre pontificale pour l'Orient chrétien). C'est la dernière synthèse publique complète. Ils sont des ordres de grandeur et sont souvent inférieurs à la réalité : les fidèles qui vivent là où leur Église n'a pas de structure propre sont comptés dans les diocèses latins. Les chefs d'Église sont indiqués tels qu'en septembre 2026.
| Église | Tradition | Siège | Chef de l'Église (sept. 2026) | Fidèles (AP 2017) |
|---|---|---|---|---|
| Ukrainienne gréco-catholique | byzantine | Kyiv | Sviatoslav Chevtchouk, archevêque majeur (2011) | 4,47 millions |
| Syro-malabare (Inde) | chaldéenne | Ernakulam-Angamaly (Kerala) | Raphael Thattil, archevêque majeur (2024) | 4,25 millions |
| Maronite | antiochienne | Bkerké (Liban) | cardinal Béchara Boutros Raï, patriarche (2011) | 3,50 millions |
| Melkite (grecque-catholique) | byzantine | Damas | Youssef Absi, patriarche (2017) | 1,57 million |
| Arménienne catholique | arménienne | Beyrouth | Raphaël Bedros XXI Minassian, patriarche (2021) | 758 000 |
| Chaldéenne | chaldéenne | Bagdad | Paul III Nona, patriarche (élu le 12 avril 2026) | 628 000 |
| Roumaine gréco-catholique | byzantine | Blaj | Claudiu-Lucian Pop, archevêque majeur (2025) | 499 000 |
| Syro-malankare (Inde) | antiochienne | Thiruvananthapuram (Kerala) | cardinal Baselios Cleemis, archevêque majeur (2007) | 458 000 |
| Ruthène | byzantine | Pittsburgh (États-Unis) ; éparchie de Moukatchevo | métropolite de Pittsburgh | 418 000 |
| Hongroise | byzantine | Hajdúdorog | métropolite | 262 000 |
| Slovaque | byzantine | Prešov | métropolite | 211 000 |
| Syriaque catholique | antiochienne | Beyrouth | Ignace Joseph III Younan, patriarche (2009) | 196 000 |
| Copte catholique | alexandrine | Le Caire | Ibrahim Isaac Sidrak, patriarche (2013) | 187 000 |
| Érythréenne | alexandrine | Asmara | métropolite (Église érigée en 2015) | 168 000 |
| Éthiopienne | alexandrine | Addis-Abeba | Tesfaye Tadesse Gebresilasie, métropolite (juin 2026) | 71 000 |
| Italo-albanaise | byzantine | Lungro et Piana degli Albanesi (Italie) | évêques des deux éparchies | 56 000 |
| Croatie-Serbie, Macédoine (deux Églises) | byzantine | Križevci ; Strumica-Skopje | évêques | 54 000 (ensemble) |
| Bulgare | byzantine | Sofia | exarque | 10 000 |
| Grecque | byzantine | Athènes | exarque | 6 000 (avec la Turquie) |
| Albanaise, biélorusse, russe | byzantine | — | pas de hiérarchie propre ou administrateur | quelques milliers |
Au total, l'Annuaire pontifical 2017 recensait environ 17,8 millions de catholiques orientaux, soit un peu plus de 1 % des catholiques du monde. Les trois premières Églises (ukrainienne, syro-malabare, maronite) en réunissent près de 70 %.
Quelques repères sur les principales :
- Les gréco-catholiques ukrainiens sont nés de l'union de Brest (1595-1596), par laquelle des évêques ruthènes de rite byzantin entrèrent dans la communion de Rome. En 1946, le pouvoir soviétique organisa à Lviv un pseudo-synode qui rattacha de force leur Église au patriarcat de Moscou ; elle vécut dans la clandestinité jusqu'à sa légalisation en 1989. Elle vénère notamment saint Josaphat Kuntsevych, archevêque de Polotsk, défenseur de l'union avec Rome, tué à Vitebsk en 1623 et fêté le 12 novembre au calendrier romain. Elle est aujourd'hui la plus nombreuse des Églises orientales catholiques.
- Les syro-malabars et les syro-malankars du Kerala se rattachent aux « chrétiens de saint Thomas », dont la tradition fait remonter l'Église à l'apôtre. Les syro-malabars n'ont jamais formé une Église séparée de Rome ; les syro-malankars sont issus d'un groupe venu de l'orthodoxie syriaque en 1930, autour de l'archevêque Mar Ivanios.
- Les maronites, nés autour du monastère de saint Maron, affirment n'avoir jamais rompu la communion avec Rome. Leur Église structure l'histoire du Liban. Elle a donné plusieurs saints, dont saint Charbel Makhlouf, moine et ermite (fêté le 24 juillet, mémoire facultative inscrite au calendrier romain général depuis 2002), et les trois frères Massabki, laïcs tués avec huit franciscains à Damas en 1860, canonisés le 20 octobre 2024.
- Les melkites sont les héritiers, unis à Rome depuis 1724, de l'Église byzantine d'Antioche ; ils prient en arabe et en grec.
- Les chaldéens sont issus en 1553 de l'Église de l'Orient (dite « assyrienne ») ; ils sont surtout présents en Irak et dans la diaspora. Leur nouveau patriarche, Paul III Nona, ancien archevêque de Mossoul chassé par Daech en 2014, puis évêque des chaldéens d'Australie, a été élu à Rome le 12 avril 2026 et intronisé à Bagdad le 29 mai 2026, après la démission du cardinal Louis Raphaël Sako.
- Les arméniens catholiques ont eu leur patriarcat en 1742. Leur archevêque de Mardin, Ignace Maloyan, tué en 1915 lors du génocide des Arméniens, a été canonisé par Léon XIV le 19 octobre 2025.
- Les coptes catholiques forment une petite communauté en Égypte, très présente dans l'éducation et la santé.
- Les roumains gréco-catholiques, supprimés par le régime communiste en 1948, ont retrouvé une existence légale en 1990. Leur actuel archevêque majeur, Claudiu-Lucian Pop, éparque de Cluj-Gherla depuis 2021, a été élu le 5 novembre 2025, après la mort du cardinal Lucian Mureșan (25 septembre 2025).
Ce qui les distingue
Les sacrements de l'initiation
Dans les Églises orientales, le baptême, la chrismation (l'équivalent de la confirmation) et, dans plusieurs traditions, l'eucharistie sont donnés ensemble, même à un petit enfant. Le Code est clair : la chrismation du saint myron doit être donnée conjointement avec le baptême, sauf cas de vraie nécessité (canon 695). Tout prêtre oriental peut la conférer validement (canon 696). Un enfant maronite ou ukrainien peut donc communier dès son baptême, là où un enfant latin attend en général l'âge de raison.
Des prêtres mariés
La plupart des Églises orientales ordonnent prêtres des hommes mariés, selon une tradition qui remonte à l'Église ancienne. Le Code tient ensemble les deux états : le célibat des clercs, choisi à cause du Royaume des cieux, doit être hautement estimé, et l'état des clercs mariés, consacré par la pratique de l'Église primitive et des Églises orientales, doit être tenu en honneur (canon 373). Le mariage doit précéder l'ordination : un prêtre ne se marie pas après. Les évêques sont choisis parmi les célibataires, souvent des moines.
Cette pratique a longtemps été restreinte hors des territoires d'origine : aux États-Unis, à la fin du XIXᵉ siècle et par un décret de 1929, Rome interdit aux prêtres mariés ruthènes d'exercer, sous la pression d'évêques latins ; des dizaines de milliers de fidèles passèrent alors à l'orthodoxie. En juin 2014, un décret de la Congrégation pour les Églises orientales, approuvé par François, a levé cette restriction dans la diaspora.
Le calendrier
Beaucoup d'Églises orientales catholiques d'Europe de l'Est ont longtemps suivi le calendrier julien, comme leurs voisins orthodoxes. L'Église gréco-catholique ukrainienne en Ukraine est passée, le 1ᵉʳ septembre 2023, au calendrier grégorien pour les fêtes fixes (Noël le 25 décembre), tout en gardant provisoirement le calcul julien de Pâques pour fêter la Résurrection avec les orthodoxes. Au Moyen-Orient, plusieurs communautés catholiques fêtent également Pâques à la date orthodoxe, là où cela favorise l'unité des familles et des villages.
Icônes, jeûnes et prière
Dans la tradition byzantine, l'iconostase, paroi couverte d'icônes, sépare le sanctuaire de la nef ; l'icône n'est pas une décoration, mais une présence priée. Les carêmes y sont plus nombreux et plus stricts qu'en Occident, la liturgie souvent chantée d'un bout à l'autre, sans instruments. Jean-Paul II, dans Orientale lumen (1995), et Léon XIV, recevant les pèlerins du Jubilé des Églises orientales le 14 mai 2025, ont invité les catholiques latins à redécouvrir ce sens du mystère. Léon XIV leur a dit : « L'Église a besoin de vous. »
Les pages sombres de la latinisation
L'égalité proclamée en 1964 n'a pas toujours été vécue. Des missionnaires et des évêques latins ont imposé des usages occidentaux : au synode de Diamper (1599), en Inde, les autorités portugaises ont latinisé la liturgie des chrétiens de saint Thomas et fait brûler des livres syriaques jugés hérétiques. Dès 1894, Léon XIII, dans Orientalium dignitas, menaçait de sanctions tout missionnaire latin qui pousserait un Oriental à passer au rite latin. Le travail de « délatinisation » des liturgies se poursuit depuis Vatican II.
La question de l'« uniatisme »
Pour les Églises orthodoxes, l'existence de ces Églises est une blessure. Beaucoup sont nées, entre le XVIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, du passage à Rome d'une partie d'une Église orthodoxe ou orientale, souvent avec l'appui de puissances catholiques (Pologne-Lituanie, Autriche), et parfois dans la violence. Le mot « uniates », longtemps employé, est aujourd'hui ressenti comme péjoratif par les intéressés.
En juin 1993, la commission mixte internationale de dialogue théologique entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe a adopté au Liban, à Balamand, un document intitulé L'uniatisme, méthode d'union du passé, et la recherche actuelle de la pleine communion. En substance :
- les deux Églises, qui se reconnaissent comme « Églises sœurs », rejettent l'uniatisme comme méthode de recherche de l'unité, parce qu'il est contraire à leur tradition commune (n° 2 et 12) ;
- les Églises orientales catholiques, qui font partie de la communion catholique, ont le droit d'exister et d'agir pour répondre aux besoins spirituels de leurs fidèles (n° 3) ;
- le texte reconnaît que les deux côtés ont pratiqué le prosélytisme, jusqu'à rebaptiser parfois des chrétiens, et que des autorités civiles ont employé des moyens inacceptables pour ramener de force des catholiques orientaux à l'orthodoxie (n° 10-11).
Balamand n'a pas clos le débat. Plusieurs Églises orthodoxes ne se sont pas associées au texte, et bien des catholiques orientaux, notamment ukrainiens, ont regretté qu'il parle de leur Église comme d'un problème, peu après des décennies de persécution. Depuis 2022, la guerre en Ukraine a ravivé ces tensions. Le cadre posé par le document reste cependant la référence commune : ni conversions d'Églises entières, ni négation de celles qui existent.
Et pour vous ?
Les catholiques orientaux de France viennent surtout du Liban, de Syrie, d'Irak, d'Ukraine, d'Arménie, d'Inde et de Roumanie. Vous pouvez prendre part à leurs célébrations : un catholique latin qui communie à une messe maronite ou à une Divine Liturgie ukrainienne communie dans sa propre Église.
Trois Églises ont leur évêque en France :
- l'éparchie Notre-Dame-du-Liban de Paris des maronites, dont la cathédrale est Notre-Dame-du-Liban, 15-17 rue d'Ulm (Paris 5ᵉ) ;
- l'éparchie Saint-Volodymyr-le-Grand de Paris des Ukrainiens (France, Benelux, Suisse), cathédrale au 51 rue des Saints-Pères (Paris 6ᵉ) ; son évêque, Mgr Ihor Rantsya, a été ordonné le 18 décembre 2025 ;
- l'éparchie Sainte-Croix de Paris des Arméniens catholiques, cathédrale Sainte-Croix, 13 rue du Perche (Paris 3ᵉ).
Les autres fidèles (chaldéens, syriaques, melkites, coptes, roumains, syro-malabars, éthiopiens, érythréens…) relèvent de l'Ordinariat des catholiques des Églises orientales en France, créé en 1954, dont l'ordinaire est l'archevêque de Paris (Mgr Laurent Ulrich) et le vicaire général, depuis septembre 2025, Mgr Hugues de Woillemont, également directeur de L'Œuvre d'Orient. Quelques lieux :
- Saint-Julien-le-Pauvre (Paris 5ᵉ), église du XIIᵉ siècle confiée aux melkites depuis 1889 ;
- Saint-Éphrem-le-Syriaque, 17 rue des Carmes (Paris 5ᵉ), paroisse syriaque catholique ;
- Saint-Thomas-Apôtre de Sarcelles (Val-d'Oise), grande église chaldéenne inaugurée en 2004.
Il existe aussi des communautés orientales à Lyon, à Marseille et dans d'autres villes : l'Ordinariat et les éparchies en donnent la liste.
Vous pouvez enfin soutenir L'Œuvre d'Orient, fondée en 1856 sous le nom d'Œuvre des Écoles d'Orient, qui finance écoles, dispensaires et communautés, et accompagne les catholiques orientaux en France. Pour prier avec eux, les textes de saint Éphrem ou de saint Grégoire de Narek (moine arménien, déclaré docteur de l'Église en 2015, fêté le 27 février au calendrier romain depuis 2021) sont une belle porte d'entrée.
Pour approfondir
- Vatican II, Orientalium Ecclesiarum (1964) — le décret sur les Églises orientales catholiques
- Code des canons des Églises orientales (1990) — texte latin officiel
- Jean-Paul II, Orientale lumen (1995) — lettre apostolique sur l'Orient chrétien
- Léon XIV, discours aux participants du Jubilé des Églises orientales (14 mai 2025)
- Document de Balamand (1993) — texte anglais sur le site du Dicastère pour l'unité des chrétiens
- Ronald G. Roberson, The Eastern Christian Churches — notices sur chaque Église (CNEWA, en anglais)
- Ordinariat des catholiques des Églises orientales en France — fiche de la Conférence des évêques de France
- L'Œuvre d'Orient — actualités, présentation de chaque Église, projets à soutenir
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