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L'Église en Asie

≈ 13 min de lecture · 8 parties

Sommaire
  1. Les premiers siècles : Thomas et l'Église de l'Orient
  2. Les missions modernes (XVIᵉ-XVIIIᵉ siècle)
  3. Des Églises de martyrs
  4. Les grandes Églises d'aujourd'hui
  5. Les chiffres
  6. Les défis
  7. Et pour vous ?
  8. Pour approfondir

« […] il envoya son Fils unique, Jésus Christ le Sauveur, qui prit chair en tant qu'asiatique. » — Jean-Paul II, Ecclesia in Asia 1 (1999)


Le christianisme est né en Asie, et il y a atteint l'Inde et la Chine bien avant l'Europe du Nord. Pourtant, les catholiques n'y sont aujourd'hui qu'une petite minorité, à l'exception des Philippines et du Timor oriental. Cette page retrace cette histoire faite de rencontres, de controverses et de martyres, donne les chiffres récents, et présente les principales Églises du continent et leurs défis. Un encadré présente, pour finir, l'Église en Océanie.


Les premiers siècles : Thomas et l'Église de l'Orient

Selon une tradition ancienne, que rapportent les Actes de Thomas (IIIᵉ siècle), l'apôtre Thomas (fêté le 3 juillet) aurait évangélisé l'Inde, où il serait arrivé vers l'an 52 sur la côte du Kerala, avant d'être martyrisé près de l'actuelle Chennai. Les historiens ne peuvent ni prouver ni exclure cette mission ; il est établi, en revanche, que des communautés chrétiennes existaient au sud de l'Inde au moins depuis l'Antiquité tardive. Leurs héritiers se nomment encore « chrétiens de saint Thomas ».

Depuis la Mésopotamie, l'Église de l'Orient (de tradition syriaque, souvent appelée à tort « nestorienne ») a porté l'Évangile le long des routes de la soie. En 635, un moine nommé Aluoben (Alopen) arrive à Chang'an, la capitale des Tang. Une stèle érigée en 781 à Xi'an, redécouverte au XVIIᵉ siècle, raconte en chinois et en syriaque cette première implantation. Cette Église décline en Chine à la fin du Iᵉʳ millénaire ; au XIIIᵉ siècle, les franciscains, dont Jean de Montecorvino, premier archevêque de Khanbalik (Pékin) en 1307, y reviennent un temps.


Les missions modernes (XVIᵉ-XVIIIᵉ siècle)

François Xavier et les Portugais

L'Asie catholique moderne naît avec l'expansion portugaise et espagnole. Les Portugais s'installent à Goa en 1510 ; le jésuite François Xavier (3 décembre) y arrive en 1542, prêche en Inde, aux Moluques, puis au Japon à partir de 1549, et meurt en 1552 sur l'île de Sancian, aux portes de la Chine. Cette mission a sa face sombre : l'Inquisition établie à Goa en 1560 a poursuivi les nouveaux convertis soupçonnés de garder des pratiques hindoues ou juives, et au synode de Diamper (1599) les Portugais ont imposé aux chrétiens de saint Thomas une forte latinisation, qui provoqua une rupture en 1653.

Matteo Ricci et la querelle des rites

En Chine, le jésuite Matteo Ricci (1552-1610) arrive à Macao en 1582, apprend la langue et les classiques, adopte l'habit des lettrés et s'installe à Pékin en 1601. Il tient les honneurs rendus à Confucius et aux ancêtres pour des rites civils compatibles avec la foi. D'autres missionnaires y voient de l'idolâtrie : c'est la querelle des rites. Rome tranche contre les jésuites (Clément XI en 1715, Benoît XIV en 1742, qui condamne aussi en 1744 les rites dits malabares, en Inde), et la mission chinoise s'effondre. Pie XII autorise en 1939 la participation aux cérémonies en l'honneur de Confucius et des ancêtres. Ricci a été déclaré vénérable en 2022.

Au XVIIᵉ siècle naissent aussi, à Paris, les Missions étrangères (1658-1663), fondées pour former des clergés locaux en Asie, en dépendant directement de Rome plutôt que des couronnes portugaise et espagnole. Elles ont donné à l'Asie des milliers de missionnaires, dont beaucoup de martyrs.


Des Églises de martyrs

Japon : les chrétiens cachés

Le christianisme compte au Japon, vers 1600, plusieurs centaines de milliers de fidèles selon les estimations des historiens. Puis vient la persécution : le 5 février 1597, Paul Miki et ses 25 compagnons (fêtés le 6 février), japonais et européens, sont crucifiés à Nagasaki. En 1614, le shogunat Tokugawa interdit le christianisme ; les chrétiens sont contraints de piétiner des images saintes (fumi-e) pour prouver leur apostasie. Pendant plus de deux siècles, des chrétiens cachés (kakure kirishitan) transmettent la foi sans prêtres, en baptisant eux-mêmes leurs enfants.

Le 17 mars 1865, dans l'église d'Ōura à Nagasaki, qui vient d'être construite pour les étrangers, un groupe d'habitants d'Urakami s'approche du père Bernard Petitjean, des Missions étrangères, et lui confie partager sa foi : c'est la « découverte des chrétiens ». Une dernière vague de déportations suit (1867-1873), avant la levée de l'interdiction en 1873. En 1945, la bombe atomique tombe sur Urakami, le quartier catholique de Nagasaki. Fin 2025, 409 070 catholiques étaient inscrits dans les paroisses japonaises, soit 0,33 % de la population (conférence épiscopale du Japon, Statistiques de l'Église catholique au Japon 2025), sans compter de nombreux catholiques étrangers, philippins ou latino-américains, non inscrits.

Corée : une Église fondée par des laïcs

La Corée présente un cas singulier : la foi y est arrivée par des livres. À la fin du XVIIIᵉ siècle, des lettrés coréens découvrent le catholicisme dans des ouvrages chinois ; l'un d'eux, Yi Seung-hun, est baptisé à Pékin en 1784 et, à son retour, baptise ses amis. L'Église coréenne est ainsi fondée par des laïcs, sans missionnaire. Les persécutions de 1801, 1839, 1846 et 1866 font des milliers de victimes. André Kim Taegon, premier prêtre coréen, ordonné en 1845, est décapité en 1846. Jean-Paul II a canonisé à Séoul, le 6 mai 1984, André Kim Taegon, Paul Chong Hasang et leurs 101 compagnons (fêtés le 20 septembre), parmi lesquels dix missionnaires français des Missions étrangères. François a béatifié en 2014 Paul Yun Ji-chung et 123 compagnons.

Fin 2024, la Corée du Sud comptait 5 997 654 catholiques, environ 11,4 % de la population, et 6 006 832 fin 2025 (conférence épiscopale de Corée, statistiques publiées en avril 2026). L'Église y est confrontée au vieillissement : fin 2025, 28,9 % des catholiques avaient 65 ans ou plus. Séoul accueillera les Journées mondiales de la jeunesse du 3 au 8 août 2027, dates annoncées par Léon XIV en août 2025. De la Corée du Nord, aucune information fiable ne permet de connaître la situation des catholiques.

Vietnam

Évangélisé à partir du XVIᵉ siècle, le Vietnam doit au jésuite avignonnais Alexandre de Rhodes (1593-1660) la mise au point, avec des prédécesseurs portugais, de l'écriture du vietnamien en alphabet latin, le quốc ngữ, devenue l'écriture nationale. Aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, les chrétiens y sont persécutés, et les victimes se comptent par dizaines de milliers selon les estimations. Jean-Paul II a canonisé le 19 juin 1988 117 martyrs morts entre 1745 et 1862 : 96 Vietnamiens, 11 dominicains espagnols et 10 membres des Missions étrangères de Paris, fêtés sous le nom d'André Dung-Lac et ses compagnons (24 novembre). Les persécutions ont aussi servi de prétexte à l'intervention française, ce qui a durablement associé l'Église à la colonisation aux yeux d'une partie des Vietnamiens.

Après 1975, l'Église a vécu sous un régime communiste qui contrôle les nominations et les activités religieuses ; le cardinal François-Xavier Nguyễn Văn Thuận, emprisonné treize ans, est aujourd'hui vénérable. Les relations se sont détendues : le Saint-Siège a pour la première fois un représentant pontifical résident à Hanoï, nommé en décembre 2023 et en poste depuis janvier 2024. Fin 2025, le Vietnam comptait plus de 7,57 millions de catholiques, soit 7,4 % d'une population d'environ 102,3 millions (chiffres de l'Église au Vietnam repris par Vatican News, avril 2026).


Les grandes Églises d'aujourd'hui

Philippines

Les Philippines sont le pays d'Asie qui compte le plus de catholiques. L'évangélisation commence en 1521 à Cebu, avec l'expédition de Magellan, et se poursuit sous la colonisation espagnole à partir de 1565 ; le pays a fêté en 2021 les 500 ans du christianisme. Au recensement de 2020, 78,8 % de la population, soit 85,6 millions de personnes, se déclaraient catholiques romains (Philippine Statistics Authority). La piété populaire y tient une grande place (Santo Niño de Cebu, Nazareno noir de Manille, messes de l'aube avant Noël), et l'Église a joué un rôle public important, notamment lors de la révolution pacifique de 1986, à l'appel du cardinal Jaime Sin. Les Philippines ont deux saints, Lorenzo Ruiz, martyr au Japon (fêté le 28 septembre avec ses compagnons), et Pedro Calungsod. Des millions de Philippins émigrés font vivre les paroisses du Golfe, d'Asie, d'Europe et d'Amérique.

Inde

Au recensement de 2011, l'Inde comptait 27,8 millions de chrétiens, soit 2,3 % de la population ; les catholiques en forment la majorité. Trois Églises catholiques y coexistent : l'Église latine, la plus nombreuse ; l'Église syro-malabare, héritière des chrétiens de saint Thomas, qui comptait 4,25 millions de fidèles en Inde et dans sa diaspora selon l'Annuaire pontifical 2017 ; l'Église syro-malankare, entrée dans la communion catholique en 1930 (voir Les Églises catholiques orientales). Le Kerala et le Nord-Est concentrent de fortes communautés, et l'Église tient un vaste réseau d'écoles et d'hôpitaux.

Une grande partie des catholiques indiens sont dalits (anciens « intouchables ») ou issus des peuples tribaux (adivasis). Un décret présidentiel de 1950 réserve le statut de « castes répertoriées », qui ouvre droit à des quotas, aux dalits hindous, puis sikhs et bouddhistes : les dalits chrétiens et musulmans en sont exclus, ce que l'Église conteste. Des discriminations de caste subsistent aussi à l'intérieur de certaines communautés catholiques. Plusieurs États ont adopté des lois contre les conversions, et des violences ont visé les chrétiens, notamment au Kandhamal (Odisha) en 2008. L'Inde a donné à l'Église Mère Teresa, canonisée en 2016, Alphonsa Muttathupadathu et Devasahayam Pillai.

Chine

Aucun chiffre officiel fiable n'existe. Selon les estimations du Holy Spirit Study Centre du diocèse de Hong Kong, le nombre de catholiques, fidèles enregistrés et non enregistrés compris, aurait atteint environ 12 millions au milieu des années 2000, avant de diminuer : le centre l'estimait en 2015 entre 9 et 10,5 millions. Aucune estimation plus récente n'est vérifiable.

Après 1949, les missionnaires étrangers sont expulsés. En 1957 est créée l'Association patriotique des catholiques chinois, contrôlée par l'État, et en 1958 ont lieu les premières ordinations d'évêques sans mandat pontifical. Pendant des décennies, les catholiques se sont répartis entre une communauté « officielle » et une communauté « clandestine » restée publiquement fidèle à Rome. Benoît XVI leur a adressé en 2007 une lettre invitant à la réconciliation et a institué, le 24 mai, une journée de prière pour l'Église en Chine. Les martyrs de Chine, Augustin Zhao Rong et ses 119 compagnons, canonisés en 2000, sont fêtés le 9 juillet.

Le 22 septembre 2018, le Saint-Siège et la République populaire de Chine ont signé un accord provisoire sur la nomination des évêques, dont le texte n'a pas été publié : les candidats sont choisis selon une procédure concertée, le pape ayant le dernier mot. L'accord a été renouvelé en 2020 et en 2022 pour deux ans, puis le 22 octobre 2024 pour quatre ans, jusqu'en 2028. Son application reste difficile : en 2022 et 2023, des évêques ont été installés sans accord préalable de Rome, et pendant la vacance du Siège, fin avril 2025, deux évêques ont été « élus » localement. Léon XIV a poursuivi le dialogue : il a nommé le 11 août 2025 l'un d'eux, Ignace Wu Jianlin, évêque auxiliaire de Shanghai, ordonné le 15 octobre suivant. Au 8 septembre 2026, selon ACI Prensa (repris par Catholic World Report), dix-huit évêques avaient été ordonnés dans le cadre de l'accord, dont huit pendant le pontificat de Léon XIV, sans avoir tous été nommés par lui. Les défenseurs de l'accord y voient le moyen de garantir la communion de tous les évêques chinois avec le pape ; ses critiques estiment qu'il accroît le contrôle de l'État sur l'Église, dans un contexte de « sinisation » des religions voulue par les autorités.

Timor oriental et Asie du Sud-Est

Évangélisé par les Portugais au XVIᵉ siècle, le Timor oriental est devenu très majoritairement catholique pendant l'occupation indonésienne (1975-1999), l'Église étant alors l'une des seules institutions à défendre la population. Environ 95 % de ses quelque 1,4 million d'habitants sont catholiques, selon Vatican News lors du voyage de François (septembre 2024) ; la Constitution de 2002 reconnaît la participation de l'Église à la libération nationale. François s'y est rendu en septembre 2024.

Ailleurs, les catholiques sont minoritaires : en Indonésie, pays qui compte le plus de musulmans au monde, où François et le grand imam de la mosquée Istiqlal ont signé une déclaration commune le 5 septembre 2024 ; en Birmanie, où des églises ont été touchées par la guerre civile depuis le coup d'État de 2021 ; au Sri Lanka, où les attentats du dimanche de Pâques, le 21 avril 2019, contre trois églises et trois hôtels ont fait plus de 250 morts.


Les chiffres

Asie2023Fin 2024
Catholiques155,2 millions156,4 millions (11 % des catholiques du monde)
Part de la population3,3 %3,3 %
Prêtres74 05675 121
Grands séminaristes30 43626,7 % des séminaristes du monde
Évêques841

Sources : Agence Fides, « Les statistiques de l'Église catholique 2025 » (catholiques et population au 30 juin 2023, autres données au 31 décembre 2023) ; Annuarium Statisticum Ecclesiae 2024, présenté par Vatican News le 28 mars 2026.

L'Asie abrite environ 60 % de l'humanité, mais seulement un catholique sur neuf. Elle compte en revanche beaucoup de religieuses (près de 176 000 fin 2024, plus que l'Amérique, qui en compte environ 133 000, selon l'Annuarium Statisticum Ecclesiae 2024) et de prêtres, dont une part croissante part en mission sur les autres continents, y compris en France.


Les défis

Être une petite minorité. Hors des Philippines et du Timor, l'Église vit partout en minorité, souvent très faible, au milieu de grandes traditions religieuses (hindouisme, bouddhisme, islam, confucianisme, shintoïsme). Sa présence passe beaucoup par les écoles, les hôpitaux et les œuvres sociales, qui touchent bien au-delà des seuls catholiques.

Le dialogue interreligieux. La Fédération des conférences épiscopales d'Asie (FABC), née en 1970, a fait du triple dialogue (avec les pauvres, les cultures et les religions) la marque de l'Église asiatique. Le synode pour l'Asie (1998) et l'exhortation Ecclesia in Asia, signée à New Delhi le 6 novembre 1999, ont réaffirmé à la fois le dialogue et l'annonce de Jésus Christ comme unique Sauveur.

Les persécutions et les restrictions. Contrôle étatique en Chine, au Vietnam et en Corée du Nord ; lois contre la conversion et violences en Inde ; loi sur le blasphème au Pakistan ; guerre en Birmanie. Voir Les chrétiens persécutés.


Et l'Océanie ?

Fin 2023, l'Océanie comptait 11,3 millions de catholiques (Agence Fides) ; fin 2024, environ 11,5 millions, soit 25,9 % de sa population (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2024). L'évangélisation catholique y commence surtout au XIXᵉ siècle, avec des congrégations françaises : maristes, pères de Picpus, missionnaires du Sacré-Cœur. Le mariste Pierre Chanel (fêté le 28 avril), tué à Futuna le 28 avril 1841, est le premier martyr de l'Océanie ; Wallis-et-Futuna, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française font partie de cette Église.

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, pays à majorité protestante, les catholiques représentent entre un quart et un tiers de la population : 26 % au recensement national de 2011, près de 32 % selon Vatican News en 2024. Le catéchiste Pierre To Rot, mort en 1945 en captivité sous l'occupation japonaise pour avoir défendu le mariage chrétien, a été canonisé par Léon XIV le 19 octobre 2025 : c'est le premier saint du pays, que François avait visité en septembre 2024.

En Australie, où 20 % de la population se déclarait catholique au recensement de 2021 (Australian Bureau of Statistics), l'Église a été profondément marquée par la commission royale sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels sur mineurs, dont le rapport final a été remis le 15 décembre 2017. Selon les données qu'elle a rendues publiques en février 2017, 4 444 personnes avaient signalé aux autorités catholiques des abus subis entre 1980 et 2015, et 7 % des prêtres en activité entre 1950 et 2010 avaient fait l'objet d'allégations. La commission a formulé des recommandations propres à l'Église, et les évêques australiens ont depuis mis en place des normes nationales de protection des mineurs. L'Australie a aussi une sainte, Mary MacKillop, canonisée en 2010.


Et pour vous ?

  • Prier avec les martyrs d'Asie aux dates de leur fête : Paul Miki le 6 février, les martyrs de Corée le 20 septembre, ceux du Vietnam le 24 novembre, ceux de Chine le 9 juillet ; et le 24 mai, pour l'Église en Chine, comme Benoît XVI l'a demandé.
  • Visiter la salle des martyrs des Missions étrangères de Paris, rue du Bac : on y conserve des souvenirs des missionnaires tués en Corée, au Vietnam et en Chine.
  • Rencontrer les communautés catholiques asiatiques de France : vietnamiennes, chinoises, coréennes, philippines, tamoules (le pèlerinage tamoul à Lourdes rassemble chaque année des milliers de fidèles), syro-malabares. Le service Mission et Migrations de la Conférence des évêques de France recense les aumôneries.
  • Soutenir les Missions étrangères de Paris, les Œuvres pontificales missionnaires ou l'Aide à l'Église en détresse.
  • Préparer les JMJ de Séoul (3-8 août 2027) avec les jeunes de votre diocèse.

Pour approfondir

→ L'Église dans le monde · Les Églises catholiques orientales · Le Moyen-Orient · Les chrétiens persécutés · L'Afrique · Histoire de l'Église · Les saints